
Bilan à 4 ans - Volvo S40 et V50
Au volant
Prise en main facile
La modernisation globale du modèle profite bien entendu au style extérieur, mais devient également directement palpable depuis le poste de conduite. La prise en main est évidente, une douceur - et donc un agrément - au volant se manifestant dès les premiers tours de roues. L'ergonomie des commandes est par ailleurs bien pensée.
En ville, le gabarit de l'auto ne pose pas vraiment de problème pour s'insérer dans la circulation. Même remarque pour le stationnement, la longueur étant plutôt contenue pour la catégorie. La rétrovision, correcte sur tous les angles, est meilleure à bord du break. Mais ce n'est pas en ville que cette Volvo exprime son potentiel.
Tenue de route au top
Les berlines comme les breaks (lesquels ne mesurent que 5 cm de plus, soit 4,52 m) utilisent la même plate-forme que les Ford C-Max, soit une référence en matière de tenue de route et d'efficacité. Autant dire qu'avec de tels attributs techniques, ils figurent parmi les meilleures propositions de la catégorie sur le plan dynamique.
Le châssis est précis, incisif, et les trains roulants réagissent impeccablement. En conduite rapide, ils offrent même une sportivité inattendue. La caisse est assez bien suspendue, le roulis bien maîtrisé, même dans les enfilades de virages serrés. Le dosage de l'amortissement est, pour sa part, un peu trop souple, mais il ne dégrade pas trop l'efficacité. À noter que le système de surveillance de trajectoire est de toutes les façons monté en série sur toutes les versions. Pour finir, signalons que les jantes de gros diamètre créent des remontées sèches dans l'habitacle - et donc dans le dos des occupants - dès que la chaussée se dégrade.
Qualité et fiabilité
Dans la - bonne - moyenne. Heureusement, le châssis a été amplement revu par rapport à celui de l'ancienne génération. Ainsi, les trains roulants sont non seulement plus performants, mais également moins bruyants. Les claquements et craquements sont aujourd'hui moins nombreux. Les pièces d'usure offrent un bilan correct, mais deux points méritent d'être soulignés :
1) Sur les véhicules produits jusqu'à l'été 2005, usure par facettes ou sur la face intérieure de la bande de roulement des pneus arrière.
2) Sur quelques modèles construits avant juin 2005, usure prématurée du disque d'embrayage due à la corrosion d'une pièce interne au mécanisme.
Des phénomènes aujourd'hui disparus.
L'Actualité auto
|
|
|













