Sur la 307, si l'on voulait associer diesel et automatisme, Peugeot ne laissait guère le choix : seul le 2.0 HDi de 138 ch pouvait s'équiper d'une boîte automatique. Sur la 308, désormais, le 1.6 HDi peut aussi se passer de pédale d'embrayage grâce à la nouvelle boîte pilotée à six rapports. Sur le papier, cette transmission a tout pour plaire : 0,4 l de gazole gagné en consommation moyenne, et même 0,7 l en ville. Et, si le surcoût paraît important de prime abord (1 000 € de plus que la version manuelle), il s'effondre de moitié grâce au bonus supérieur. Pour ne rien gâcher, la boîte n'engendre pas d'à-coups en ville (comme c'est souvent le cas avec ce type de transmission) hormis un léger soubresaut à l'accélération lorsque la voiture roule au pas. Au freinage, elle rétrograde assez tôt pour garantir du frein moteur, et laisse grimper le moteur dans les tours lors d'une accélération plus appuyée. Enfin, le système d'assistance au démarrage en côte, livré de série, évite les frayeurs dans une forte pente. Pour les plus pointilleux, un mode manuel reste disponible et permet de changer soi-même les vitesses depuis le levier ou les palettes (voir photo). Idéale en montagne ou lorsqu'on veut doubler, la touche « sport » engendre une meilleure réactivité et des changements de rapport plus rapides , mais logiquement moins doux...
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