
Bilan à 5 ans Lancia Ypsilon : l'élégance à l'italienne
Au volant : ne pas la brusquer
Lorsque l'on s'installe à bord de la petite italienne, il est relativement aisé de trouver une bonne position de conduite. Les sièges sont confortables à défaut d'offrir un maintien latéral suffisant, les compteurs sont bien placés même s'ils ne sont pas toujours très lisibles et le pommeau de vitesse en hauteur tombe parfaitement sous la main. Mais plus de précision dans le guidage n'aurait pas été superflu.
Comportement pataud
Toutefois, le plaisir de conduire n'est pas l'atout principal de cette voiture. Tant que l'on ne force pas le rythme, elle se révèle agréable et facile. Mais dès que l'on adopte une conduite dynamique, les suspensions sont à la traîne. Trop souples, elles engendrent des mouvements de caisse importants. Cela nuit au confort mais le comportement reste sécurisant. Certaines versions peuvent avoir reçu le renfort de l'ESP en option mais ce dernier se déclenche tardivement et brutalement. En ville, son terrain de jeu favori, la bonne vision périphérique et ses mensurations contenues permettent de se faufiler à peu près partout. En mode « City », les manœuvres se font sans fatigue grâce à une surassistance de la direction. Mais attention, les protections sont peu nombreuses (uniquement à l'avant et à l'arrière), voire inexistantes sur les versions restylées. La carrosserie est donc très exposée et ne pardonnera aucune erreur.
QUALITE ET FIABILITE
Peu rigoureux. Les trains roulants vieillissent bien malgré des roulements pouvant vite devenir bruyants. La direction n'est pas exempte de défaut avec quelques cas de pannes d'assistance. De même, un rappel a concerné la traverse du train avant en avril 2007.
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