
Audi A5 Cabriolet 2.7 TDI : un cabriolet, un vrai !
Plaisirs d'essence
Si on écarte d'emblée la version 180 ch d'accès à la gamme, plombée par un malus de 750 € et des performances sans grand relief, l'A5 Cabriolet 2.0 TFSI 211 ch révèle un potentiel étonnant moyennant seulement 800 € de plus. Généreuse en couple à bas régime et rendant 130 kg minimum aux modèles diesels, la version à boîte manuelle à six rapports éclipse les performances du V6 2.7 TDI pour faire jeu égal avec le V6 3.0 TDI, y compris en termes de consommation. Les quelques dizièmes perdus en accélération sont compensés par les 159 g/km de C02 qui permettent d'échapper au malus collant aux basques de toutes les autres versions de la gamme. Certes, il faut se contenter de la boîte de vitesses manuelle, au demeurant fort douce et bien étagée, et des deux roues motrices car les transmissions Multitronic à huit rapports simulés ou Quattro avec boîte automatique robotisée S Tronic à 7 rapports basculent dans le malus (750 €).
A l'automne, le cabriolet S5 à moteur V8 4.2 FSI de 333 ch coiffera la gamme (68 900 €), incluant volant multifonction, GPS plus, préparation téléphone sans fil, feux de route assistés et système de repérage par satellite idSAT, soit tout de même 3 800 € de moins que l'actuel cabriolet S4. Cette version épatante affichera une vitesse de pointe de 250 km/h et des capacités d'accélération exceptionnelles (0 à 100 km/h en moins de six secondes !)
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