
Opel Meriva : le roi des petits, c'est lui !
Au volant : bien campé sur ses roues
Développé sur la plate-forme de l'ancienne Corsa, le Meriva s'en sort pourtant mieux que la majorité des monospaces en matière de tenue de route. L'allemand le doit avant tout à son excellente assise au sol et notamment à son empattement démesuré qui n'est inférieur que de 6 millimètres à celui du Zafira I, alors que ce dernier est plus long de 27 centimètres. De ce fait, les roues sont idéalement repoussées aux quatre coins de la voiture.
Par conséquent, si le Meriva prend un peu de roulis dans les virages, il maîtrise davantage les mouvements de caisse et offre ainsi un comportement routier satisfaisant.
Excès de fermeté
A vouloir trop miser sur la te nue de route, le Meriva a sacrifié un point essentiel pour un monospace : le confort. Celui-ci pâtit d'une fermeté exagérée de l'amortissement comme des suspensions. Ainsi, sur les routes dégradées, il encaisse sèchement les irrégularités. D'autant plus que les assises comme les dossiers des siè ges sont eux aussi très fermes. Si vous êtes sujets au mal de dos, faites un autre choix. Les différentes commandes manquent aussi de douceur. Celle de la boîte de vitesses est dure et pas toujours bien guidée. La pédale d'embrayage se caractérise par un point de patinage qui survient trop brusquement. Ne remettez donc pas en cause vos aptitudes à la conduite si vous calez.
Enfin, si les autres commandes sont bien implantées, elles ne sont pas toujours très agréables à manipuler (celles des vitres électriques sont trop petites). Dernier petit détail, le volant qui offre une bonne prise en main ne dispose pas de réglages en profondeur.
QUALITÉ ET FIABILITÉ
Quelques lacunes. Les erreurs du passé semblent rejaillir sur le Meriva. Et pour cause, ce dernier reprend des pièces d'autres modèles de la gamme. Ainsi, les problèmes de direction rencontrés sur le Zafira I se retrouvent sur les premiers Meriva. Nombre de propriétaires ont dû changer à leurs frais la colonne de direction et le moteur d'assistance électrique à cause d'irrégularités ou de dysfonctionnement total de cette dernière. On note aussi sur un nombre limité de modèles des craquements dans le train avant dus à un défaut des bras de suspensions. Les freins arrière peuvent émettre un grincement énervant qui vient des étriers. Quelques démarreurs ont aussi brûlé à cause du Neiman qui restait enclenché. Des cas de voilage de disques ont également été recensés.
L'Actualité auto
|
|
|













