Evidemment, 25 000 ¤, cela fait cher le pot de yaourt sans couvercle. Mais nul autre qu'Abarth ne propose un tel spectacle : 160 ch, 3,66 m de long, et une toile souple pour mieux profiter de la bande son !
- Abarth 500C Esseesse. Essence. 160 ch. 25 050 €.
Insupportable. Tel pouvait être qualifié notre premier voyage en Abarth 500 Esseesse, l’an dernier, au volant d’une version capsulée qui semblait dépourvue d’amortisseurs. A la moindre bosse, cette coque de noix bondissait comme si l’on venait d’attaquer un dos d’âne géant, puis s’écrasait sur la butée de suspension pour redécoller de plus belle. En ligne droite, c’était gênant. En virages, cela devenait dangereux, puisque la moindre saignée en appui déstabilisait la trajectoire de cette petite teigne à empattement court.

Alors, Abarth a réagi. Et proposé de nouveaux amortisseurs signés Koni. Pour essayer ces liaisons au sol revues, nous avons opté pour la carrosserie découvrable de l'Abarth 500, apparue depuis peu avec le kit Esseesse (voir encadré en bas à gauche). Par rapport à la version fermée, cette Abarth présente deux autres différences : une boîte robotisée imposée (bouh…), et, sur notre modèle d’essai, un échappement Monza monté en accessoire (aaah !).
Notre virée débute donc sur une route bosselée. Premier constat : les amortisseurs sont meilleurs qu’auparavant. Puis un second : ils restent en retrait de la concurrence. Encore mal freinés en détente, ils avouent vite leurs limites sur chaussée dégradée mais n’assènent plus les coups de raquette d’antan. De toute manière, l’antidérapage non-débrayable, le train avant un peu paresseux et les sièges manquant maintien n’invitent guère à adopter un rythme de spéciale de rallye. Contrairement à l’ensemble moteur/boîte, taillé pour la cravache !

Capote ouverte, sous un tunnel, la sonorité peut effrayer : l’échappement Monza, copieusement libéré, «pétarade» à chaque changement de rapport lorsque l’accélérateur est au plancher. Entre temps, le petit 1.4 turbo envahit l’atmosphère de son timbre rauque, et procure une poussée virulente sur une plage de régime restreinte : sous 2 500 tr/min, c’est le calme plat. Puis le moteur semble victime d’un électrochoc, voit l’aiguille du manomètre de turbo grimper comme l’éclair et ne s’essouffle pas avant 5 500 tr/min, non loin de la zone rouge.

La boîte robotisée à simple embrayage elle, demeure une bonne surprise. Logiquement pas aussi prompte qu’un système à double embrayage, elle se montre bien gérée en mode automatique, s’active en mode sport et n’est pas (trop) lente en mode manuel, commandé par de petites palettes derrière le volant. Dans cette ambiance, proche de celle d’un jeu vidéo, seule l’alerte de réserve de carburant nous ramène à la réalité : à rythme soutenu, l’Abarth sirote ses 35 l d’essence en 150 km seulement !


Bilan. Imparfaite ? Oui. Mais bigrement attachante : style inimitable, ensemble moteur/boîte rigolo, capote séduisante. Du coup, le tarif élevé passe au second plan. Comme la consommation, à vive allure. Une voiture électrisante… à l’autonomie de voiture électrique !
Insupportable. Tel pouvait être qualifié notre premier voyage en Abarth 500 Esseesse, l’an dernier, au volant d’une version capsulée qui semblait dépourvue d’amortisseurs. A la moindre bosse, cette coque de noix bondissait comme si l’on venait d’attaquer un dos d’âne géant, puis s’écrasait sur la butée de suspension pour redécoller de plus belle. En ligne droite, c’était gênant. En virages, cela devenait dangereux, puisque la moindre saignée en appui déstabilisait la trajectoire de cette petite teigne à empattement court.

Alors, Abarth a réagi. Et proposé de nouveaux amortisseurs signés Koni. Pour essayer ces liaisons au sol revues, nous avons opté pour la carrosserie découvrable de l'Abarth 500, apparue depuis peu avec le kit Esseesse (voir encadré en bas à gauche). Par rapport à la version fermée, cette Abarth présente deux autres différences : une boîte robotisée imposée (bouh…), et, sur notre modèle d’essai, un échappement Monza monté en accessoire (aaah !).
Notre virée débute donc sur une route bosselée. Premier constat : les amortisseurs sont meilleurs qu’auparavant. Puis un second : ils restent en retrait de la concurrence. Encore mal freinés en détente, ils avouent vite leurs limites sur chaussée dégradée mais n’assènent plus les coups de raquette d’antan. De toute manière, l’antidérapage non-débrayable, le train avant un peu paresseux et les sièges manquant maintien n’invitent guère à adopter un rythme de spéciale de rallye. Contrairement à l’ensemble moteur/boîte, taillé pour la cravache !

Capote ouverte, sous un tunnel, la sonorité peut effrayer : l’échappement Monza, copieusement libéré, «pétarade» à chaque changement de rapport lorsque l’accélérateur est au plancher. Entre temps, le petit 1.4 turbo envahit l’atmosphère de son timbre rauque, et procure une poussée virulente sur une plage de régime restreinte : sous 2 500 tr/min, c’est le calme plat. Puis le moteur semble victime d’un électrochoc, voit l’aiguille du manomètre de turbo grimper comme l’éclair et ne s’essouffle pas avant 5 500 tr/min, non loin de la zone rouge.

La boîte robotisée à simple embrayage elle, demeure une bonne surprise. Logiquement pas aussi prompte qu’un système à double embrayage, elle se montre bien gérée en mode automatique, s’active en mode sport et n’est pas (trop) lente en mode manuel, commandé par de petites palettes derrière le volant. Dans cette ambiance, proche de celle d’un jeu vidéo, seule l’alerte de réserve de carburant nous ramène à la réalité : à rythme soutenu, l’Abarth sirote ses 35 l d’essence en 150 km seulement !


Bilan. Imparfaite ? Oui. Mais bigrement attachante : style inimitable, ensemble moteur/boîte rigolo, capote séduisante. Du coup, le tarif élevé passe au second plan. Comme la consommation, à vive allure. Une voiture électrisante… à l’autonomie de voiture électrique !
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Abarth,35 ans de succès en compétition automobile.
L'abarth 500 est un succès planétaire n'en déplaise à certains aigris qui n'ont rien compris à l'automobile sportive.Et Abarth est lié avec la plupart des succès italiens en Rally de 1957 à 1992,et contrairement à Gordini par exemple dont le palmares est bien plus relatif !
Signaler un abusAbarth a fait des échappements, quelques protos et voiture compétitions mais la production de 500 Abarth s'est resumée a moins de 50 voitures en France. Autrement dit, la 500 Abarth est quasi une légende, elle n'a aucun pedigree, mais c'est ce qu'on essai de nous faire croire pour vendre cette daube de 500 qui jevius le rappel est faite en Pologne avec la qualité qui va avec ! A voir le nombre de 500 a vendre en occasion, cela montre bien que les clients première main tente la revente pour se débarasser de ce fardeau de mauvaise facture( tarif prohibitif inclus) !
Signaler un abusAbarth a fait des échappements, quelques protos et voiture compétitions mais la production de 500 Abarth s'est resumée a moins de 50 voitures en France. Autrement dit, la 500 Abarth est quasi une légende, elle n'a aucun pedigree, mais c'est ce qu'on essai de nous faire croire pour vendre cette daube de 500 qui jevius le rappel est faite en Pologne avec la qualité qui va avec ! A voir le nombre de 500 a vendre en occasion, cela montre bien que les clients première main tente la revente pour se débarasser de ce fardeau de mauvaise facture( tarif prohibitif inclus) !
Signaler un abusCher journaliste de l'Argus, le pedigree d'un chien ce n'est pas sa description ni l'énoncé de ses performances. Le pedigree, c'est son arbre généalogique. Le pedigree de la Fiat 500 Abarth, il faut le chercher dans l'histoire des Fiat sportives préparées par Abarth ou portant son nom. Sans rancune j'espère
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