Après la 156, Alfa Romeo persiste et signe avec la 159. En prenant de l'assurance, elle se pose en rivale des premiums allemandes avec des tarifs pour le moins élevés en neuf. Il est vrai que la finition a fait un bond en avant sans toutefois atteindre le sans-faute. Sur la route, le comportement se montre efficace avec une direction précise et un train avant incisif. Mais il y a un hic : le poids. En effet, les blocs d'entrée de gamme, surtout en essence, se trouvent quelque peu étouffés. Par ailleurs, les Alfistes seront déçus par ces moteurs qui n'ont plus le caractère d'antan. Les diesels, qui représentent la quasi-totalité des modèles sur le marché de l'occasion, sont davantage aptes à déplacer l'auto grâce à leur couple plus élevé.
Fausse familiale
Malgré le gabarit extérieur, la place dont disposent les passagers n'est pas conséquente : les sièges offrent une assise confortable, mais l'espace pour les jambes est mesuré à l'arrière. Idem pour le coffre qui accueillera seulement 405 l de bagages. Presque aussi diffusé que la berline, le break Sportwagon se montre plus généreux et plus pratique. Les tarifs se situent entre ceux des familiales « classiques » et les premiums. Un 1.9 JTS avec environ 20 000 km se négocie autour de 20 000 €. Les premiers prix en diesel sont un peu plus bas car ils ont parcouru plus de kilomètres. Un JTDm de 150 ch de 60 000 km coûtera 3 000 € de moins. Au chapitre fiabilité, les modèles du début de carrière ont connu des avaries parfois importantes, notamment en diesel, mais le bilan global est bon.
































































