Les trophées de L'argus

Alfa Romeo et Citroën ont animé le segment des compactes cette année avec deux nouveautés majeures : la Giulietta, remplaçante de la vieillissante 147, et la deuxième génération de C4. De son côté, Toyota a fait profiter son Auris de la technique d’hybridation de la Prius. Par la même occasion, le constructeur japonais abaisse le prix d’accès à cette technologie. Un argument solide, surtout que la voiture profite en plus de 2 000 € de bonus écologique.
Mais l’Auris HSD a eu fort à faire avec les autres finalistes et elle a été pénalisée par sa valeur de revente : 46,9 % du prix du neuf au bout de 3 ans et 60 000 km contre 49,1 % à la C4 et 49,3 % à la Giulietta. En devançant d’une courte tête la Citroën, l’italienne a marqué un point crucial pour être élue gagnante de cette catégorie des compactes.
Mais le jury a aussi récompensé Alfa Romeo pour les qualités intrinsèques de la Giulietta, alors que la C4 rentre dans le rang en termes de design et d’originalité de son habitacle. Et si l’Alfa ne rivalise pas avec la Citroën question qualité de finition, elle se rattrape avec une présentation avenante et surtout un châssis plus dynamique.
Quand la C4 privilégie trop la conduite sur le confort, la Giulietta se montre plus enjouée et plus agile. Même constat sur la motorisation : les puissances de deux modèles sont proches, mais l’italienne est bien plus réactive à l’accélération et en reprises. Plus de panache, une bonne valeur de revente et un design plus travaillé, la Giulietta sonne efficacement le réveil d’Alfa sur le créneau des compactes.
Au volant, à vivre
La Giulietta remplace la 147, apparue voilà… dix ans. Peu étonnant, dès lors, que la nouvelle mouture offre des prestations bien supérieures. Si la concurrence fait mieux sur certains points (volume de coffre, habitabilité arrière, nombre de rangements), la Giulietta évite les défauts de sa petite sœur, la MiTo : la finition est meilleure, la direction plus précise, le confort plus moelleux.
La Giulietta remplace la 147, apparue voilà… dix ans. Peu étonnant, dès lors, que la nouvelle mouture offre des prestations bien supérieures. Si la concurrence fait mieux sur certains points (volume de coffre, habitabilité arrière, nombre de rangements), la Giulietta évite les défauts de sa petite sœur, la MiTo : la finition est meilleure, la direction plus précise, le confort plus moelleux.
Le petit 1.6 JTDm de 105 ch lui offre des performances étonnantes grâce au système de conduite DNA. En mode Dynamic, le couple moteur bondit de 250 à 280 Nm, l’assistance de direction se durcit, et un antipatinage évolué (qui freine la roue « patineuse » en sortie de virage) est mis en fonction. Un package inédit à ce niveau de gamme. Également disponible depuis son lancement avec le plus silencieux 2.0 JTDm de 170 ch, la Giulietta vient de recevoir un 2.0 diesel intermédiaire, fort de 140 ch, 2 000 € plus cher que le 1.6 JTDm.

BUDGET
Prix 26 050 €
Bonus ÉCOLOGIQUE 500 €
Puissance fiscale 5 CV
PRK 0,35 €
VALEUR RÉSIDUELLE 49,3 %
DIMENSIONS
L x l x h (m) 4,35 x 1,80 x 1,47
coffre (l) 350
TECHNIQUE
Moteur Diesel, 4 cyl. 1 598 cm3
Puissance 105 ch à 4 000 tr/min
Couple 250 (280) Nm à 1 500 tr/min
PERFORMANCES
Vitesse maximale 185 km/h
De 0 à 100 km/h 11,3 s
CONSOMMATIONS /CO2
Ville/Route/Mixte 5,5/3,7/4,4 l aux 100 km
REJETS DE CO2 114 g/km

Les deux autres finalistes des trophées de L'argus, catégorie compacte
- 2ème : Citroën C4 1.6 HDI 110 Confort (23 310 €/PRK : 0,32 €)
- 3ème : Toyota Auris HSD 136 Executive (25 580 €/PRK : 0,33 €)

Alfa Romeo et Citroën ont animé le segment des compactes cette année avec deux nouveautés majeures : la Giulietta, remplaçante de la vieillissante 147, et la deuxième génération de C4. De son côté, Toyota a fait profiter son Auris de la technique d’hybridation de la Prius. Par la même occasion, le constructeur japonais abaisse le prix d’accès à cette technologie. Un argument solide, surtout que la voiture profite en plus de 2 000 € de bonus écologique.
Mais l’Auris HSD a eu fort à faire avec les autres finalistes et elle a été pénalisée par sa valeur de revente : 46,9 % du prix du neuf au bout de 3 ans et 60 000 km contre 49,1 % à la C4 et 49,3 % à la Giulietta. En devançant d’une courte tête la Citroën, l’italienne a marqué un point crucial pour être élue gagnante de cette catégorie des compactes.
Mais le jury a aussi récompensé Alfa Romeo pour les qualités intrinsèques de la Giulietta, alors que la C4 rentre dans le rang en termes de design et d’originalité de son habitacle. Et si l’Alfa ne rivalise pas avec la Citroën question qualité de finition, elle se rattrape avec une présentation avenante et surtout un châssis plus dynamique.
Quand la C4 privilégie trop la conduite sur le confort, la Giulietta se montre plus enjouée et plus agile. Même constat sur la motorisation : les puissances de deux modèles sont proches, mais l’italienne est bien plus réactive à l’accélération et en reprises. Plus de panache, une bonne valeur de revente et un design plus travaillé, la Giulietta sonne efficacement le réveil d’Alfa sur le créneau des compactes.
Au volant, à vivre
La Giulietta remplace la 147, apparue voilà… dix ans. Peu étonnant, dès lors, que la nouvelle mouture offre des prestations bien supérieures. Si la concurrence fait mieux sur certains points (volume de coffre, habitabilité arrière, nombre de rangements), la Giulietta évite les défauts de sa petite sœur, la MiTo : la finition est meilleure, la direction plus précise, le confort plus moelleux.
La Giulietta remplace la 147, apparue voilà… dix ans. Peu étonnant, dès lors, que la nouvelle mouture offre des prestations bien supérieures. Si la concurrence fait mieux sur certains points (volume de coffre, habitabilité arrière, nombre de rangements), la Giulietta évite les défauts de sa petite sœur, la MiTo : la finition est meilleure, la direction plus précise, le confort plus moelleux.
Le petit 1.6 JTDm de 105 ch lui offre des performances étonnantes grâce au système de conduite DNA. En mode Dynamic, le couple moteur bondit de 250 à 280 Nm, l’assistance de direction se durcit, et un antipatinage évolué (qui freine la roue « patineuse » en sortie de virage) est mis en fonction. Un package inédit à ce niveau de gamme. Également disponible depuis son lancement avec le plus silencieux 2.0 JTDm de 170 ch, la Giulietta vient de recevoir un 2.0 diesel intermédiaire, fort de 140 ch, 2 000 € plus cher que le 1.6 JTDm.

BUDGET
Prix 26 050 €
Bonus ÉCOLOGIQUE 500 €
Puissance fiscale 5 CV
PRK 0,35 €
VALEUR RÉSIDUELLE 49,3 %
DIMENSIONS
L x l x h (m) 4,35 x 1,80 x 1,47
coffre (l) 350
TECHNIQUE
Moteur Diesel, 4 cyl. 1 598 cm3
Puissance 105 ch à 4 000 tr/min
Couple 250 (280) Nm à 1 500 tr/min
PERFORMANCES
Vitesse maximale 185 km/h
De 0 à 100 km/h 11,3 s
CONSOMMATIONS /CO2
Ville/Route/Mixte 5,5/3,7/4,4 l aux 100 km
REJETS DE CO2 114 g/km

Les deux autres finalistes des trophées de L'argus, catégorie compacte
- 2ème : Citroën C4 1.6 HDI 110 Confort (23 310 €/PRK : 0,32 €)
- 3ème : Toyota Auris HSD 136 Executive (25 580 €/PRK : 0,33 €)
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Et la 1.4 170cv TCT ? Comme on est en 2011, je me refuse à "battre la mayonnaise" pour rouler vite, et j'ai actuellement une VW DSG7. Comme j'ai eu la Giulietta précédente (celles des années 80, en 1.8 l, super propulsion équilibrée, tueuse de BMW, avec son moteur avant et sa boite accolée au pont De Dion à l'arrière), j'ai voulu essayer la belle ... Niet, pas de TCT dispo pour essai et que du "mazout" ! Déjà, ça commençait mal, et puis je me suis assis dans chacune de trois versions exposées, et là le désastre, confort d'assise type Fiat, loin des sièges en Alcantara de ma Golf VI Carat ... volumes de rangement inexistants, plastiques secs, etc. Le souvenir MA Giulietta de 1984 a été annéanti d'un coup. A bon entendeur
Signaler un abusJe viens de la commandée suite aux nombreux articles qui la recommande.Ca y est, j'ai choppé le Virus ALFA, vite Roselyne, il faut des vaccins car le virus se propage très vite !!!
Signaler un abusJ'ai quitté mon Alfa 159 Diesel 5 cylindres 210 cv pour la Giulieta Diesel 4 cylindres 170 cv. Grosses déceptions : d'abord et surtout le silence de fonctionnement et à tous les régimes : la 159 était un MODELE de silence, la Giul. un véritable orchestre ! Ensuite, la conduite en général : où-est mon 5 cylindres ? et les suspensions sont trop souples sur la Giul. : dans les virages serrés, négociés "vivement", l'avant pioche allègrement. Avec le DNA ça va mieux, sans plus. Enfin, 7,8/7,9 l/100 km, c'est beaucoup plus qu'annoncé et espéré. Pour le reste, la Giul. est OK mais bon dieu : silence !!!
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