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Diesel
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170 ch
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Ni bonus ni malus
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Lancement le 22 mai
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De 35 030 à 41 530 euros (*)
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Moteur disponible en septembre
C'EST NOUVEAU La déclinaison break de l'A4 conserve le gabarit et le style léché de la berlin
Autant être clair tout de suite. Ce n'est pas pour ses capacités de chargement que l'on choisira la toute nouvelle A4 Avant. Avec sa silhouette de danseuse étoile, elle vous fera la pirouette devant la première armoire à embarquer.
Mais la nouvelle Avant n'a pas pour ambition de concurrencer la soute géante d'une Volkswagen Passat ou d'une Ford Mondeo. Son credo à elle, c'est de régner sur le segment des breaks dits premiums. Cette nouvelle mouture a tout pour poursuivre sa domination face aux BMW Série 3 Touring et la toute récente Mercedes C SW.
Dans un gabarit identique à celui de la berline (4,7 m), l'A4 Avant de troisième génération se pare d'une ligne élégante qui permet à Wolfram Bauer, responsable marketing pour l'A4, de nous lancer sa phrase favorite : « Les plus beaux breaks sont des Avant. »
Outre son style flamboyant, l'A4 affiche un volume de coffre en hausse de 48 l par rapport à l'ancien modèle. Ce coffre peut désormais s'offrir un hayon électrique (590 €) et quelques aménagements. Ainsi, comme sur la grande A6 Avant, on retrouve le kit de rangement avec sangles et barres télescopiques montées sur rails (220 €).
Moquette ou plastique
Les crochets d'arrimage, le filet latéral et la prise de 12 V complètent l'aménagement du coffre, qui a aussi l'avantage de présenter un plancher réversible. D'un côté, de la moquette épaisse pour accueillir la bagagerie de luxe ; de l'autre, un plastique formant une cuvette pour recevoir des objets salissants.
En revanche, ce break fait toujours l'impasse sur quelques fonctionnalités fort pratiques, comme la lunette arrière ouvrante et le siège du passager rabattable qui permet d'embarquer facilement un objet long.
Si l'espace arrière est plus accueillant qu'autrefois, la meilleure place reste celle du conducteur. Surtout que notre version d'essai embarque la dernière évolution du nouveau 2.0 TDI à rampe commune d'injection : 170 ch et 350 Nm de couple. Vigoureux à la moindre sollicitation, il n'impressionne toutefois pas par son tonus. Il confirme que les 2.0 TDI ont perdu leur « effet coup de pied aux fesses » en abandonnant les injecteurs pompes. Mais l'agrément de conduite y gagne au final : l'insonorisation est plus soignée, et la souplesse est meilleure dans les bas régimes. Reste que l'on réfléchira à deux fois avant de choisir cette déclinaison de 170 ch, 1 900 € plus chère que la version de 143 ch déjà fort vaillante.
Dynamisme bon teint
Enfin, côté châssis, l'A4 Avant est d'une facilité déconcertante. Bien emmenée par sa direction souple, et mieux équilibrée et suspendue qu'autrefois, elle soigne le confort dans la configuration de base tout en distillant un dynamisme bon teint. Avec le châssis sport (amortissement plus ferme et abaissement de 20 mm), l'A4 tient mieux sa trajectoire et jugule efficacement ses mouvements de caisse au prix d'un confort légèrement dégradé, mais moins dur que sur l'ancien modèle
Bilan.
L'A4 Avant améliore toutes les facettes de sa personnalité. Plus dynamique et plus logeable, elle fait payer son standing au prix fort. Mais le tarif prohibitif doit être relativisé compte tenu de la bonne cote prévisible du modèle sur le second marché.






































































































































