- Essence
- 211 ch
- Ni bonus, ni malus
- Disponible - 46 750 €
Inutile d'éplucher les fiches techniques des concurrents, de traquer leurs émissions de C02 ou leurs performances : en termes de rapport entre puissance du moteur et rejets polluants, ce coupé A5 est seul au monde. Jugez en plutôt : 211 ch, 250 km/h en vitesse de pointe, et seulement 154 g de C02 par kilomètre. A titre d'exemple, le récent coupé Laguna 2.0 Turbo (205 ch) émet 194 g de C02, et le coupé Peugeot 407 2.2 16v, bien moins puissant (160 ch), 212 g. Alors, où est le truc ?
Elle préfere la ouate
Pour maintenir ce niveau d'émissions, Audi utilise un nouveau 2.0 TFSi (extrapolé du 1.8 TFSi, avec levée variable des soupapes), et a allongé les rapports de la boîte de vitesses. Au début, cela surprend : sur autoroute allemande, il est possible de dépasser 200 km/h... sur le troisième rapport ! Mais comme le moteur est gorgé de couple et possède une belle allonge, l'agrément de conduite reste délicieux. Cet étagement long permet d'afficher des consommations très raisonnables : sur un trajet autoroutier, l'A5 réclame à peine plus de 8 l/100 km.
En gardant le pied léger, bien sûr. Car même si le châssis très agile permet de faire parler la poudre, mieux vaut rester tout doux sur l'accélérateur, sinon la consommation s'envole. Restent deux petits défauts. Le premier concerne la commande de boîte, accrocheuse, accompagnée d'une pédale d'embrayage à la course trop longue. Le deuxième, la motricité, décevante sur sol humide. Pour y remédier, il existe certes les boîtes à variateur ou robotisée, et la transmission Quattro. Mais toutes héritent d'un malus...



















































































