- DIESEL - 190 ch
- MALUS DE 200 €
- LANCEMENT LE 14 MAI
- DE 47 250 A 53 950 €
Ce modèle vient idéalement compléter la classe moyenne Audi qui demeure attachée au chiffre « 4 » pour les berline et break et inaugure le « 5 » pour les coupé et cabriolet. Tradition oblige, la découvrable A5 reste fidèle à la capote souple, aux moteurs diesels et, dans une moindre mesure, à la transmission Quattro.
A cet égard, la transmission intégrale est maintenant délaissée au profit d'un choix étendu de boîtes de vitesses : manuelle à six rapports, automatique à variation continue Multitronic à huit rapports ou robotisée à double embrayage S Tronic à sept rapports. Voilà de quoi accompagner au mieux cinq motorisations et trois niveaux d'équipement (le cabriolet renonce au niveau de base A5 du coupé) qui composent un premier jet de 24 versions. Même si certains modèles à essence méritent le détour, nous avons retenu pour cette première prise en mains le 2.7 TDI, le moins gourmand du lot. Dès cet été, le 2.0 TDI de 170 ch avec système d'arrêt-redémarrage automa tique du moteur d'une remarquable douceur tiendra la vedette en France. Ce dispositif qui va se banaliser concernera d'abord les modèles à boîte de vitesses manuelle et englobera la motorisation essence 2.0 TFSI.
En reprenant les lignes du coupé A5, le cabriolet partait gagnant. Le capotage souple permet de conserver la fluidité de la partie arrière et une netteté de ligne incomparable en mode décapoté. Entièrement automatique, la capote s'ouvre en 15 secondes et se ferme en 17 secondes, la manœuvre pouvant s'effectuer entre 0 et 50 km/h.
Insonorisation maîtrisée
Dotée d'une lunette en verre, elle assure un niveau sonore très bas, qui peut atteindre celui du coupé avec l'option capote acoustique (celle-ci bénéficie d'une couche supplémentaire de 15 mm de mousse et d'un éclairage intérieur LED). Outre le style, l'avantage de la capote souple est aussi de préserver un beau volume de coffre ainsi que des places arrière dignes de ce nom et accessibles. Quant au filet anti-remous, il est efficace, de série et se range facilement sous le plancher de coffre lorsqu'il n'est pas utilisé.
Grâce au turbo, les moteurs Audi compensent avec aisance un poids élevé, constante des cabriolets qui réclament de lourds renforts pour, comme ici, présenter une rigidité sans faille. La générosité du couple à bas régime fait oublier le handicap et les 4,63 m de long de ce modèle qui se conduit comme une compacte et bondit d'un virage à l'autre en profitant des suspensions bien amorties développées pour le coupé. Pour se garer, pas de problème, l'aide au stationnement avant et arrière de série vous couvre.
En accord avec la tradition Audi, le cabriolet apporte son lot de nouveautés techniques. C'est le cas des sièges chauffants (400 €) avec six niveaux de réglage et, moyennant 560 € de plus, diffu seur pour la nuque. D'actualité et de concert avec le système Start&Stop livrable en juillet, le Système d'Information du Conducteur (SIC) analyse les consommations, suscite les changements de vitesse et affiche des conseils pour rouler économique ! Pas inutile quand on sait que 30 % de la consommation varie selon le style de conduite.
Bilan : Destiné à compter rapidement une trentaine de versions, le cabriolet Audi A5 démontre que la capote souple reste la bonne formule en catégorie premium. Très performant, ce modèle présente des niveaux d'émissions de CO2 un peu élevés mais bénéficie d'un filtre à particules et bientôt du système Start&Stop pour rejoindre le peloton de tête.



















































































