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Essence
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210 ch
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13 CV
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Disponible
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de 41 640 euros à 55 340 euros
C'est nouveau : l'A6 reçoit un V6 à essence à injection directe qui développe 210 ch.
Avouez-le, vous avez gardé votre esprit rebelle. Et c'est justement parce que votre voisin roule en A6 diesel, que la vôtre carburera à l'essence ! Ainsi, vous vous targuerez de ne pas faire comme 92 % des clients de l'A6, qui ont opté pour un moteur TDI l'année dernière. Agréable, non ? Allez, passons à des considérations plus techniques.
Pour combler le trou qui subsistait entre les deux « six-cylindres » de la gamme (177 et 256 ch), l'A6 reçoit un inédit V6 2.8 FSI de 210 ch. FSI, dans le jargon Audi, cela signifie une motorisation à injection directe. Elle bénéficie en outre du système de levée variable des soupapes et d'une pompe à huile à débit piloté, soit les derniers raffinements technologiques. Avec tout cela, vous aurez quelques arguments à opposer aux diésélistes qui critiquent votre choix. Ils ne sont toujours pas convaincus ? Mettez le moteur en route. Le doux feulement du bloc V6 au ralenti, son bruit rauque à bas régime et son irrésistible voix claire près de la zone rouge devraient définitivement les réconcilier avec le super sans-plomb.
Souple et linéaire
Difficile en effet de rester insensible aux vocalises du 2.8, au point que l'on aimerait parfois l'entendre davantage ! Seule solution, baisser la vitre pour en profiter, même si vous ne pouvez la laisser ouverte très longtemps : capable de vous emmener à des vitesses prohibées en quelques secondes, le V6 FSI chahutera sans mal votre mèche rebelle. Son couple constant de 3 000 à 5 000 tr/min lui confère une grande souplesse d'utilisation, mais aussi un tempérament très linéaire. En clair, ne vous attendez pas à d'extravagantes sensations.
N'ayez crainte toutefois, sa bonne volonté suffit amplement à faire vaciller vos points de permis, ou à mettre à mal le guidage du train avant. Sur ce point, mieux vaut tenir le volant lors d'un dépassement sur une petite route, les effets de couple dans la direction pouvant compromettre la tenue de cap à l'accélération.
Disponible en boîte mécanique à six rapports, le 2.8 FSI peut également s'accoupler à l'excellente boîte Multitronic (à variateur continu), pour 2 200 € de plus. Ainsi équipée, l'Audi prend progressivement de la vitesse, sans heurts, dans un silence de cathédrale. Si toutefois vous souhaitiez corriger cette A6 TDI qui vous suit de trop près, la boîte propose deux modes plus volontaires. Le mode Sport, qui utilise au mieux les sept rapports prédéfinis, ou le mode manuel, qui permet de passer vos vitesses quand vous le souhaitez.
Pour le reste, on retrouve les qualités et les défauts de l'A6. à savoir un châssis efficace et dynamique, une qualité de finition irréprochable, une belle habitabilité, mais aussi un confort ferme et des tarifs en rapport avec le standing de l'auto.
Bilan
Avec son mélodieux V6 à essence, l'Audi A6 offre un agrément certain, surtout avec l'excellente boîte Multitronic. Elle s'adresse aux épicuriens à qui le budget essence ne fait pas peur. Car si le 2.8 FSI sait rester sobre sur route et autoroute, sa consommation peut grimper très rapidement en ville ou en conduite enlevée.
















































































































































