-
Essence
-
210 ch
-
13 CV
-
Lancement le 6 décembre
-
71 300 euros
Après cinq ans de carrière, l'A8 s'offre un restylage... bien léger. Seul un oeil averti remarquera les nouveaux antibrouillards, les rappels de clignotants dans les rétroviseurs et les diodes dans les optiques arrière. La principale innovation réside avec l'adoption du V6 2.8 FSI étrenné l'hiver dernier par l'A6. Ce bloc à essence en aluminium, multisoupapes à injection directe, bénéficie du système Valvelift. En clair, la levée des soupapes est variable en continu via le pilotage du profil de l'arbre à cames.
Plus que la puissance brute (210 ch), c'est la rondeur remarquable de la mécanique qui enchante. Le couple de 280 Nm constant de 3 000 à 5 000 tr/min garantit des relances d'une souplesse en parfaite adéquation avec le standing de l'auto. Avec la boîte de vitesses à variation continue, les changements de rapports s'effectuent sans à-coups pour le plus grand confort des passagers.
Non content de présenter des qualités de roulement d'une douceur et d'une discrétion certaines, cette A8 affiche un rapport performances/consommation de premier plan : passage de 0 à 100 km/h en 8 secondes et 8,3 l aux 100 km en moyenne quand la 3.0 TDI réclame 8,5 l.
Bonnes vibrations
Pour parvenir à ce résultat, Audi a profité des avantages de la structure aluminium et a suivi cette logique en ne l'alourdissant pas de la transmission Quattro. Ce faisant, le poids de cette traction avant atteint 1 690 kg à vide. Enfin, l'A8 se met à jour techniquement avec l'adoption d'une alerte de franchissement de lignes par vibrations dans le volant et d'indicateurs d'angle mort dans les rétroviseurs.










































































