Le constructeur travaille en collaboration avec une entreprise américaine de biotechnologie afin de produire du carburant à base de bactéries génétiquement modifiées.
e-ethanol et e-diesel
Audi travaille en coopération avec Joule, une entreprise qui produit des carburants à l’aide de micro-organismes. Ces derniers ont besoin de la lumière solaire, du CO2 issu des activités industrielles et des eaux usées ou salées. Seulement au lieu de former de nouvelles cellules par photosynthèse, ces micro-organismes produisent sans cesse du carburant grâce au changement du code génétique.
Pour le moment, le code génétique permettant la production de e-diesel n’a pas été trouvé. Audi assure que ce carburant sera exempt de soufre et de composés aromatiques et que son indice de cétane sera élevé. Ce dernier paramètre améliore l’auto-inflammation.
Audi et Joule font construire une installation de démonstration dans l’Etat du Nouveau Mexique aux Etats-Unis, une région infertile et très ensoleillée toute l’année. Par rapport à l’éthanol ou au diesel produit à partir de matières renouvelables comme le maïs et le colza, la production de cette nouvelle énergie sera possible sur des surfaces qui ne sont pas appropriées à l’agriculture, comme par exemple des régions désertiques.
e-gaz
Ce carburant est du point de vue chimique identique au méthane fossile, le composant principal du gaz naturel. Sa fabrication est rendue possible en transformant le surplus d’électricité des éoliennes (impossible à stocker) et du CO2 produit par des déchets organiques. Ce substitut au gaz naturel peut être injecté dans le réseau et stocké.
À partir de 2013, l’installation de Werlte (Allemagne) devrait produire 1 000 tonnes de méthane par an et utiliser 2 800 tonnes de CO2. En plus de l’Audi A3 Sportback TCNG lancée l’année prochaine, l’A4 devrait carburer à l’e-gaz d’ici à 2015.
Audi travaille en coopération avec Joule, une entreprise qui produit des carburants à l’aide de micro-organismes. Ces derniers ont besoin de la lumière solaire, du CO2 issu des activités industrielles et des eaux usées ou salées. Seulement au lieu de former de nouvelles cellules par photosynthèse, ces micro-organismes produisent sans cesse du carburant grâce au changement du code génétique.
Pour le moment, le code génétique permettant la production de e-diesel n’a pas été trouvé. Audi assure que ce carburant sera exempt de soufre et de composés aromatiques et que son indice de cétane sera élevé. Ce dernier paramètre améliore l’auto-inflammation.
Audi et Joule font construire une installation de démonstration dans l’Etat du Nouveau Mexique aux Etats-Unis, une région infertile et très ensoleillée toute l’année. Par rapport à l’éthanol ou au diesel produit à partir de matières renouvelables comme le maïs et le colza, la production de cette nouvelle énergie sera possible sur des surfaces qui ne sont pas appropriées à l’agriculture, comme par exemple des régions désertiques.
e-gaz
Ce carburant est du point de vue chimique identique au méthane fossile, le composant principal du gaz naturel. Sa fabrication est rendue possible en transformant le surplus d’électricité des éoliennes (impossible à stocker) et du CO2 produit par des déchets organiques. Ce substitut au gaz naturel peut être injecté dans le réseau et stocké.
À partir de 2013, l’installation de Werlte (Allemagne) devrait produire 1 000 tonnes de méthane par an et utiliser 2 800 tonnes de CO2. En plus de l’Audi A3 Sportback TCNG lancée l’année prochaine, l’A4 devrait carburer à l’e-gaz d’ici à 2015.
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