- Lancement le 10 octobre
- Version restylée
- Moteur diesel de 150 ch
- 9 CV 27 200
Face aux succès des monospaces et des 4 x 4, c'est la soupe à la grimace pour les berlines. Surtout pour les modèles qui cohabitent avec un monospace star dans leur gamme. Demandez à la Vectra ! La vedette chez Opel, c'est le Zafira, meilleure vente de la marque en France. Résultat, la berline Vectra prend des coups depuis plusieurs années : ses ventes ont été divisées par trois sur notre marché depuis l'apparition du Zafira, pour s'établir à 8 150 l'an passé.
La dernière génération de la Vectra, née en 2002, s'est forgée un physique de coffre-fort. Ce coup de crayon trop sérieux, voire austère, ne l'a pas aidée face à des concurrentes plus dynamiques, plus désirables, à l'image de la Peugeot 407 ou du restylage réussi de la Citroën C5.
Education stricte. Aujourd'hui, Opel réagit en empruntant cette même voie pour son modèle. Sur toute la gamme (4 et 5 portes et break), le visage offre un regard plus jovial, presque rieur. La voilà moins coincée avec ses phares longilignes, ses ailes retravaillées et sa calandre plus structurée.
Le travail est hélas moins visible à l'intérieur. Certes, Opel a arrondi les angles, notamment ceux des entourages de grilles de ventilation, mais la Vectra reste marquée par sa stricte éducation. Ses commodos sont aussi agréables à manipuler qu'une règle en fer, sa console centrale ressemble à un exercice maladroit de géométrie et ses sièges avant sont d'une inutile fermeté. Dommage, car la présentation est à l'avenant avec une qualité perçue en progrès, une habitabilité toujours appréciable et un coffre qui engloutit sans mal tous les bagages de la famille...
Retrouvez l'intégralité de notre Essai dans L'argus du 22/09/2005 disponible en kiosque et sur abonnement.



















































































