La baisse de 6 centimes du prix des carburants va être quasi invisible dans le budget des Français. Et pourtant, elle va certainement nous coûter très chère.
Selon un sondage réalisé par nos confrères du Parisien, 55 % des Français (dont 48 % dans les grandes villes et 62 % dans les zones rurales) ne seraient pas satisfaits de la baisse jugée trop « modeste » du prix des carburants décidée par le gouvernement.
Et pour cause : dans le meilleur des cas, et à condition que tout le monde, autrement dit les pétroliers, joue le jeu du ministère de l’Économie, le prix du litre pourrait donc baisser au maximum de 6 centimes par litre (3 centimes à la charge du gouvernement, 3 autres laissés à la discrétion des compagnies pétrolières).
Six centimes qui font donc espérer une économie potentielle de 3 € sur un plein de 50 litres. Soit pas grand-chose, d’autant qu’en parallèle rien n’empêche les pétroliers de modifier leurs marges en fonction du cours du baril, lequel est réévalué tous les jours.
Avec le jeu de la différence des tarifs entre stations, cette baisse va donc rester quasi invisible dans le budget carburant de la majeure partie des Français, alors qu’elle pourrait générer une augmentation d’impôts ou de taxes sur d’autres produits !
Car un centime de moins à la pompe, c’est 125 millions d’euros de recettes fiscales en moins par trimestre. Le calcul est donc simple : 3 centimes de réduction sur trois mois coûteront 375millions d’euros à l’État. Et donc à nous tous, qui devrons certainement mettre la main à la poche par le biais d’autres taxes.
Il y a parfois des promesses électorales qui ne devraient pas être tenues…
Et pour cause : dans le meilleur des cas, et à condition que tout le monde, autrement dit les pétroliers, joue le jeu du ministère de l’Économie, le prix du litre pourrait donc baisser au maximum de 6 centimes par litre (3 centimes à la charge du gouvernement, 3 autres laissés à la discrétion des compagnies pétrolières).
Six centimes qui font donc espérer une économie potentielle de 3 € sur un plein de 50 litres. Soit pas grand-chose, d’autant qu’en parallèle rien n’empêche les pétroliers de modifier leurs marges en fonction du cours du baril, lequel est réévalué tous les jours.
Avec le jeu de la différence des tarifs entre stations, cette baisse va donc rester quasi invisible dans le budget carburant de la majeure partie des Français, alors qu’elle pourrait générer une augmentation d’impôts ou de taxes sur d’autres produits !
Car un centime de moins à la pompe, c’est 125 millions d’euros de recettes fiscales en moins par trimestre. Le calcul est donc simple : 3 centimes de réduction sur trois mois coûteront 375millions d’euros à l’État. Et donc à nous tous, qui devrons certainement mettre la main à la poche par le biais d’autres taxes.
Il y a parfois des promesses électorales qui ne devraient pas être tenues…
Article
Un projet à concrétiser ? |
COMPAREZ les tarifs de 54 assureurs |
Commentaires(0)
Ecrire un commentaire
* Champs obligatoires

















Articles les plus partagés