- A partir de 9 000 €
- Date de lancement : novembre 1998
- Pas de restylage
- Deux carrosseries, six motorisations
AU VOLANT
Un goût d'inachevé
Si la ligne extérieure, lissée comme un galet, fait preuve de dynamisme, l'habitacle n'est pas en reste. Les placages en aluminium, les sièges baquets, tout évoque l'univers sportif dans les moindres détails. Les multiples réglages permettent au pilote de trouver une position de conduite idéale alors que l'ergonomie des commandes est parfaite.
Sportive à mi-temps
Installés au ras du sol, les passagers ne se sentent pas vraiment en l'aise dans le flot de la circulation urbaine. Une vulnérabilité qui est rehaussée par une visibilité de trois-quarts arrière presque nulle, ce qui ne facilite pas les manœuvres.
Sur la route, tous ces sentiments s'estompent et la TT peut s'exprimer pleinement. Cependant, basée sur la plate-forme de la Volkswagen Golf IV, elle ne peut prétendre à de réelles aptitudes sportives. Trop fermes, les suspensions n'offrent pas une tenue suffisante sur les routes bosselées.
De plus, son comportement est plutôt sous-vireur. Rassurant pour les amateurs, les pilotes chevronnés resteront sur leur faim. La version de 180 ch, la plus répandue, est disponible soit en deux roues motrices, soit avec la transmission Quattro. Le second choix est préférable pour éviter les problèmes de motricité, fréquents dès que la chaussée se fait glissante. Le plaisir de conduire est au rendez-vous, quelle que soit la version choisie.
















































