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A partir de 20 000 euros
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Date de lancement : janvier 2006
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Date de restylage : non effectué
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Une carrosserie, trois motorisations
Voilà quatorze ans que le RAV 4 nous est familier. En effet, c'est en 1994, bien avant que le fait de posséder un SUV - c'est-à-dire un tout-terrain de loisirs qui voit plus souvent le goudron que la terre - ne devienne tendance, que Toyota a eu la géniale idée de proposer un modèle dont le physique rappelle un tout-terrain, mais dont la clientèle visée serait davantage affairée à grimper les trottoirs des beaux quartiers que d'arpenter des chemins accidentés. Relativement exclusif - il n'existe alors qu'en version à essence -,
le RAV 4 séduit alors aussi bien les gentlemen-farmers que les mordues de shopping. Six ans plus tard - nous sommes en 2000 -, la deuxième génération confirme le succès de la première. Entre-temps, la folie du SUV a gagné toute l'Europe, et Toyota installe un Diesel sous son capot dès 2001, ce qui finira d'asseoir définitivement son succès.
Indéboulonnable
La demande étant forte, de nombreux constructeurs ont décidé de s'engouffrer dans la brèche, et la catégorie des SUV s'est considérablement étoffée au fil du temps. Mais, bien qu'il soit plus cher que la moyenne, le RAV 4 de troisième génération continue de truster la première place des ventes du segment.
Fiable, bien construit, doté d'une plastique avantageuse, il offre en outre des motorisations modernes et respectueuses de l'environnement. En deux ans, 25 000 exemplaires ont été écoulés sur le sol français, pour une diffusion européenne qui avoisine les 300 000 unités. Sur le marché de l'occasion, le nippon profite d'une cote élevée, ce qui rend l'exercice compliqué pour dénicher un modèle à bon prix.



















































