-
À partir de 14 000 euros
-
Date de lancement : novembre 2006
-
Deux carrosseries, quatre motorisations
Il faut un oeil redoutablement exercé pour reconnaître la nouvelle Mini. Une ceinture de caisse un peu plus plongeante vers l'avant, un modelé légèrement revu de la face antérieure et, juste derrière les vitres latérales, une arrête verticale taillée dans le plastique noir à l'angle du hayon. C'est peu. Pourtant, tout a changé. Pas une pièce n'est commune avec l'ancienne version.
La base roulante est nouvelle, moteurs et boîtes de vitesses ne sont pas ceux de la précédente et, à bord, toute la finition change. Enfin, « change »... est un bien grand mot. Car le concepteur, BMW, a voulu garder intact l'esprit du modèle antérieur, qui avait su si bien réinterpréter le mythe de son illustre aînée, et capitaliser autour de sa petite personne un potentiel de séduction inégalé. Alors, on ne change pas une équipe qui gagne. Mais à tellement vouloir tout conserver à l'identique, les points de modernisation ne sautent pas aux yeux.
Radicalement nouvelle
C'est ce qui ne se voit pas qui a fait l'objet des soins les plus radicaux. Nouvelle génération de moteurs à essence, conçus en commun avec Peugeot et Citroën, diesel issu de Peugeot en lieu et place du Toyota précédent, et intérieur retravaillé, toujours dans ce délicieux style au chic rétro. La recette ne semble d'ailleurs pas lasser, puisque l'adhésion du public a été totale. Résultat, comme sa devancière, la nouvelle Mini affiche des tarifs insolents sur le marché de l'occasion. Et la récente version break renforce encore son attrait.
















































