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À partir de 20 000 euros
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Date de lancement : janvier 2004
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Date de restylage : septembre 2006
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Une carrosserie, huit motorisations
Il n'est pas toujours facile, surtout quand on s'appelle BMW et que l'on met en avant depuis des décennies le plaisir de conduire distillé par ses modèles, de se lancer sur le segment des SUV. Des véhicules de loisirs certes sympathiques, mais dont la définition technique (poids, dimensions extérieures) va à l'encontre de la performance pure.
Mais les attentes de la clientèle étaient réelles, et les études marketing indiquaient que la présence de la marque sur un segment en plein essor serait forcément prospère. En outre, le succès du grand X5, lancé près de quatre ans plus tôt, confirmait le potentiel de réussite d'un petit frère, d'autant que celui-ci serait vendu moins cher.
Toutefois, pas de méprise : une BMW reste une BMW, aussi bien dans sa qualité que dans ses tarifs, et l'engin n'est pas donné, même si les premiers modèles s'échangent à présent à des tarifs plus accessibles sur le marché de l'occasion.
Succès avéré
Au lancement, la palette de moteurs orientée vers le haut de gamme (il n'y avait que deux moteurs à six cylindres, un à essence et un autre diesel), combinée à un niveau de finition indigne d'une BMW freina bon nombre d'acheteurs dans leur élan. Il fallut attendre les améliorations apportées dans l'habitacle quelques mois plus tard, et surtout l'arrivée de motorisations moins exclusives (et donc moins onéreuses), pour que les carnets de commande se remplissent.
Aujourd'hui, environ 22 000 X3 circulent sur les routes de France, sur les 400 000 exemplaires fabriqués par les usines de Graz, en Autriche, et de Spartanburg, en Caroline du Sud (États-Unis).





















































