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A partir de 4 000 euros
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Date de lancement : janvier 2003
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Dates de restylage : juillet 2005 et novembre 2007
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Deux carrosseries, six motorisations
Elle a pris la suite d'un modèle qui aura perduré un temps exceptionnellement long pour une japonaise : pas moins de onze ans de présence au catalogue. Et, comme sa devancière, elle mise sur son physique, plutôt charmeur, pour attirer la clientèle : des formes rondes, un tantinet rétros, un aspect jovial et d'originales optiques avant, à la fois globuleuses et remontant très haut sur le capot moteur.
Techniquement, elle a inauguré la plateforme qui allait servir par la suite à la Renault Modus, puis à la Clio III, sorties respectivement deux et trois ans après elle. Toutefois, ce châssis inédit ne lui a pas permis de marquer les esprits, car il ne distille pas un confort de tout premier ordre.
Pleine de charme
Pour autant, la petite Nissan n'est pas dépourvue d'attraits susceptibles de séduire les acheteurs. À commencer par sa dotation en équipements de série, qui est complète sur les différents niveaux de gamme. Et, si les gadgets très présents sur ses concurrentes françaises (allumage automatique des codes et cadencement automatique des essuie-glaces) ne sont pas répandus sur une majorité de versions, elle présente dès l'entrée de gamme une panoplie assez riche de fonctionnalités.
L'apport de l'accord Renault-Nissan ne s'est pas traduit par la seule mise en commun de la plateforme technique, mais a permis également à la Micra de disposer des très bons diesels du constructeur français. Lesquels, cependant, n'ont pas trouvé ici une audience très large, la Micra ayant derrière elle une très solide tradition de voiture à essence.


















































































