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À partir de 13 500 euros
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Date de lancement : mai 2000
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Date de restylage : octobre 2003
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Une carrosserie, cinq motorisations
Avec cette première génération de X5, BMW a, pour la première fois de son histoire, abordé une catégorie totalement nouvelle pour lui. Et comme il arrive parfois qu'un coup d'essai soit un coup de maître, la marque munichoise a réussi d'emblée une percée magistrale sur ce créneau déjà investi par de grands noms de l'industrie automobile. Pour ce faire, le constructeur n'a pas lésiné sur les moyens : combiner le meilleur de son savoir-faire en matière de modèles haut de gamme - ce que BMW maîtrise sans soucis depuis des décennies - et le nec plus ultra des mécaniques.
Toute son expérience dans le domaine des 6 et 8 cylindres a donc trouvé un nouvel accomplissement sous le capot de ce 4 x 4 ambitieux, en ayant placé très haut la barre de ses exigences, et en s'étant donné sans compter les moyens d'arriver effectivement au meilleur.
Nouvelle référence
En ce qui concerne la finition intérieure, et dès son lancement, ce nouveau BMW égalait la référence de la catégorie : le Range Rover. Et, mécaniquement, le constructeur avait de quoi offrir quelque chose de mieux que ce que proposait le mythique modèle anglais. Résultat : malgré l'arrivée peu de temps avant du ML de Mercedes, le X5 allait s'affirmer comme le nouveau modèle étalon de la catégorie.
Aujourd'hui, bien que supplanté par une nouvelle génération depuis un an, il continue de jouir d'une excellente réputation sur le marché de l'occasion, ce qui explique que ses cotes soient très soutenues. Et ce même si les versions à essence pâtissent un peu du contexte actuel.



























