- A partir de 4 000 €
- Date de lancement : septembre 2003
- Date de restylage : septembre 2005 et mai 2008
- Une carrosserie, sept motorisations
Dès le début 2010, la C2 passera le témoin à la DS3 qui sera quant à elle une vraie version à trois portes de la future C3. A sa sortie, en septembre 2003, la C2 devait combler le vide laissé par la Saxo et tenter de marcher sur les plates-bandes de l'indétrônable Renault Twingo.
Mais la petite Citroën est sortie plus tard que prévu puisqu'au cours du développement le constructeur a changé son fusil d'épaule. Du projet tout en rondeur, à l'image de la C3, on est passé à une voiture plus jeune et dynamique, en phase avec le renouvellement de l'image du constructeur. Outre la ligne pleine de peps, Citroën a mis les petits plats dans les grands pour développer son modèle.
Succès mitigé
La nouvelle plate-forme de la C3 a été rabotée en longueur afin de positionner la C2 sur le segment des petites, la C1 n'étant arrivée qu'en 2005. La planche de bord est identique tout comme les motorisations. Sauf qu'en terme de coût, elle revient plus chère à fabriquer que ses concurrentes. Point positif, la C2 propose des prestations routières parmi les meilleures de la catégorie. Qualités qu'elle a fait payer au prix fort à son lancement, surtout que le niveau d'équipement n'était pas en adéquation.
De même, la Citroën ne pouvait soutenir la comparaison en matière d'habitabilité avec la Renault Twingo, la première devant se plier aux nouvelles exigences au niveau de la sécurité. Si la ligne dynamique a séduit tout de même plus de 628 000 clients en six ans, les chiffres sont en deçà des espérances du constructeur. Un volume qui permet de la retrouver aisément en seconde main à des tarifs très attractifs. D'autant que les modèles à essence affichent souvent des kilométrages peu élevés.












































