- Essence - 204 ch
- Malus de 750 €
- Disponible de 39 400 À 43 100 €
Style tourmenté, finition décevante, châssis ferme : le Z4 premier du nom a essuyé des critiques. Et perdu des clients, partis s'offrir les services d'un toit en dur chez un Mercedes SLK, ou admirer la finition impeccable de l'Audi TT Roadster.
Le tome 2 du roadster BMW reprend ce qui fonctionne chez ses concurrents. La ligne a gagné en élégance, sans perdre en caractère. La qualité de fabrication atteint des sommets. La capote souple laisse place à un toit rigide, ce qui lui permet au passage de remplacer les deux carrosseries, coupé et cabriolet.
Différent, mais pas trop
Maintenant, reste à savoir ce qui y a laissé des plumes. Le sport au volant ? Un peu, naturellement, car le Z4 est plus lourd de 130 kg qu'auparavant. Le train avant s'inscrit donc avec un léger temps de réponse, l'arrière se cale moins franchement. Cela dit, l'efficacité reste élevée, et la suspension a finalement gagné à s'assouplir : le confort est meilleur, l'amortissement plus tolérant génère moins de réactions vives sur route bosselée.
Et puis, le « Z » a conservé l'essentiel : une gamme de brillants et fidèles moteurs à six cylindres, dont ce 2,5 l constituant l'entrée de gamme. Ses 204 ch ne plaquent pas au siège, mais les fondamentaux sont là : souplesse peu commune, regain de poussée à haut régime, musique irrésistible.
Alors, assis juste devant les roues arrière, bras droit posé à l'horizontal, regard pointant les cordes au bout du long capot et oreilles régalées par les vocalises du six cylindres, l'illusion demeure. Et le plaisir aussi.


















































































