Séducteur
Chevrolet Captiva 2.0 VCDI
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Disponible en septembre
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Diesel de 150 ch
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5 ou 7 places
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9 CV 8
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A partir de 28 900 €
La division coréenne de Chevrolet dévoile un SUV de loisirs au style plaisant qui respecte les codes en vigueur, appliqués sans exagération ni vulgarité : capot en V, épaules et passages de roues marqués, profil en coin...
La planche de bord, nette et bien organisée à défaut d'être chaleureuse, recèle une foule de rangements, au premier rang desquels on trouve une boîte à gants géante avec compartiment réfrigéré.
L'habitabilité et la modularité suggèrent une destination familiale. Spacieux en configuration à cinq places, le Captiva est aussi proposé en sept places dans le même gabarit. Il faut alors opter pour une version LT Pack (sept places de série) ou LT agrémentée d'une option Pack Confort intégrant... la boîte automatique ! Dans tous les cas, les places offertes sont utilisables et facilement accessibles grâce à des portes arrière s'ouvrant largement et, en sept places, à un système de basculement astucieux en seconde rangée. Seul regret, les sièges souffrent d'une assise trop courte et manquent de moelleux et de maintien.
Sur la route, le diesel de 150 ch entraîne énergiquement les 1 800 kg du Captiva. Les performances se montrent convaincantes, au profit de l'agrément de conduite qui est supporté par une commande de boîte de vitesses douce et précise, un comportement routier calqué sur celui d'une berline et un confort de suspension appréciable si l'on reste dans des tailles de pneus de 16 et 17 pouces.
Dans la cour des grands
Hyundai Santa Fe 2.2 CRDi
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Disponible
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Diesel de 149 ch
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5 ou 7 places
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9 CV
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A partir de 32 350 €
Si le premier Santa Fe faisait la moue, le nouveau fait la roue en arborant une face avant souriante et ce côté musculeux - juste un peu exagéré - qui plaît aux Américains.
Son style sexy se dévoile sur 4,68 m de long, avec un empattement allongé de 8 cm afin de proposer une configuration à sept places pour 900 € de plus. Les deux sièges de troisième rang sont repliables dans le plancher mais les contorsions nécessaires pour y accéder et la faible hauteur sous pavillon les destinent à des enfants. En cinq places, le nouveau Santa Fe présente une bonne habitabilité.
La progression du couple, due au turbo à géométrie variable, rehausse l'agrément de conduite. Aux vitesses légales, le Santa Fe roule « tout seul » sans nécessiter de changer de vitesse - un bon point, tant la commande de boîte se montre ferme et peu précise. Disponible contre 1 150 €, la boîte automatique est agréable mais les performances chutent, la consommation augmente et la pollution dépasse les 200 g de CO2, synonyme de surtaxe de carte grise. Une bonne garde au sol, des angles favorables et un blocage de différentiel central en dessous de 40 km/h lui donnent quelques ambitions en franchissement.
Le confort est pénalisé par la qualité des sièges et des suspensions mais le Santa Fe offre un silence de fonctionnement digne de la catégorie luxe. C'est aussi le cas de la sécurité, qui englobe un freinage efficace et une vaste panoplie d'équipements.
Second souffle
Kia Sorento 2.5 CRDi
- Disponible fin juillet
- Diesel de 170 ch
- 639 000 € (estimation)

Quatre ans après sa sortie, le « ML coréen » n'a pas fait le tabac escompté. La faute principalement à un moteur diesel de 140 ch manquant de tonus. Cette lacune est en passe d'être comblée puisque, à la fin du mois, le Sorento bénéficiera d'une évolution du bloc 2.5 CRDi poussé à 170 ch. Première constatation, les 30 chevaux supplémentaires se font désirer. Sous la barre des 2 000 tr/min, c'est le calme plat, ce qui pénalisé les reprises au moment des dépassements. Au-delà, le moteur donne du souffle au véhicule, jadis étouffé par le poids.
Les performances progressent sensiblement, avec 2,6 s de mieux pour accélérer de 0 à 100 km/h (12 contre 14"6) et 12 km/h de plus en vitesse de pointe (182 contre 170 km/h). Les consommations sont toutefois en baisse.
Sous son allure de gros SUV, le Sorento n'en demeure pas moins un véritable tout-terrain. Son architecture classique et sa transmission intégrale lui permettent de faire l'école buissonnière. A ce petit jeu, il se montre plutôt dégourdi, avalant les pentes, bien aidé par son réducteur et le couple du moteur. Sur l'asphalte, le comportement est pénalisé par une direction imprécise, un train avant flou et des amortisseurs trop souples. Si le confort des passagers en profite, la tenue de cap en virage se dégrade.
Outre sa montée en puissance, ce 4 x 4 a revu ses prestations à la hausse. D'abord esthétiquement avec des feux avant et arrière et des boucliers redessinés. Uniquement disponible en finition Shilton, le Sorento CRDi de 170 ch étend sa dotation de série avec le radar de recul, le capteur de lumière et la climatisation automatique sur deux zones. Ce n'est pas encore le luxe d'un Mercedes ML mais on s'en approche.































































