Après la carrière riche de dix-sept années de commercialisation de son Voyager, Chrysler a lancé, au premier semestre de 2001, la quatrième génération de son monospace. Sans être un nouveau véhicule à part entière, la coqueluche des Américains a été totalement revisitée. L'esthétique a peu évolué, si ce n'est avec l'arrivée de nouveaux optiques avant et arrière, d'une calandre agrandie et d'un profil qui monte vers l'arrière. Plus long et plus large, le Voyager offre une habitabilité en net progrès. L'accès aux places arrière est devenu plus aisé grâce aux portes latérales coulissantes électriques dès le troisième niveau de finition (voir tableau). La planche de bord est plus ergonomique que la précédente et, en termes de rangements, le Voyager foisonne d'astuces. Pour emmener ses 1 800 kg, le Chrysler reçoit un bloc de 2,4 l à quatre cylindres à essence qui développe 150 ch et un moteur 3,3 l V6 de 174 ch accouplé à une boîte automatique. Pour espérer se faire une place en Europe, le Voyager s'est offert un Diesel moderne à injection par rampe commune en remplacement du vieux bloc d'origine VM de 115 ch. Le 2,5 l CRD de 140 ch se distingue par son silence, ses performances et son couple à bas régime. Les chiffres des ventes sont sans appel puisque le Voyager diesel s'est vendu à 2097 exemplaires depuis son lancement, contre 600 modèles à essence.
La version rallongée, le Grand Voyager, a connu une diffusion plus faible : 96 modèles 3,3 l V6, et 410 2,5 l CRD. Les cotes des Voyager s'étalent de 17 000 € à 25 600 €, et de 19 700 € à 28 500 € pour les Grand Voyager.


































