- Sortie : avril (long), juin (court)
- Diesel 2.8 CRD 150 ch avec BVA
- A essence : 26 900 € à 47 300 €
- Diesel : 31 700 € à 44 900 €
Pionnier du monospace familial dès 1983, le Chrysler Voyager, qui batailla longtemps avec l'Espace pour la première marche du podium des grands monospaces, a fini l'année 2003 en huitième position. Il devenait urgent de redresser la barre, mais, faute d'un vrai nouveau modèle, la marque américaine ne peut proposer mieux qu'un restylage et un nouveau moteur Diesel avec le bonus théorique d'une transmission automatique. Le nouveau Voyager se résume ainsi à une nouvelle calandre encadrée de projecteurs redessinés en quatre éléments, surmontant un bouclier remodelé.
A l'intérieur, le renforcement de l'insonorisation s'accompagne d'un effort de sécurité passive avec
la généralisation des airbags rideaux couvrant les trois rangées de sièges et un airbag spécialement affecté à la protection des genoux. Sur la route, le nouveau moteur 2.8 CRD, qui offre un couple généreux de 360 Nm, mais au régime élevé de 2 100 tr/min, ne fait que compenser l'anémie de ce lourd véhicule que la transmission automatique pénalise. La plage de fonctionnement du moteur se résumant à 1 700 tr/min, cela engendre d'incessants changements de rapports et effets de kick-down dès qu'on enfonce l'accélérateur. Le Grand Voyager dont nous disposions reste un véhicule peu maniable au comportement imprécis dès que la cadence augmente ou que la chaussée se dégrade.
Dépassé par ses concurrents plus jeunes, Papy Voyager conserve encore de l'attrait en version longue grâce à une habitabilité généreuse et un style original.






















