Vendue trop chère en neuf, la petite C2 trouve une seconde vie sur le marché de l'occasion. Sa ligne quelque peu décalée, qui date de septembre 2003, plaît toujours autant. Ses qualités également, à commencer par sa tenue de route, avec un comportement pouvant s'apparenter à celui d'un kart. En revanche, son confort de suspension se montre tout à fait acceptable. Son gabarit est aussi un avantage pour se faufiler dans les centres-villes. Cette taille minimaliste se paie toutefois à l'intérieur : malgré la présence de deux sièges coulissants, l'habitabilité arrière fait réellement défaut et le coffre de 166 l se montre rikiki.
Finition perfectible
Le tableau de bord, repris de la C3, et les touches de couleur apportent un peu de gaîté à l'ensemble. Seulement la qualité des plastiques fait défaut même après le léger restylage opéré en 2005.
Sous le capot, le 1.4i de 75 ch assure une certaine polyvalence. Pour 7 500 €, ce moteur aura parcouru environ 40 000 km. La version à seize soupapes, plus puissante, pâtit d'une boîte robotisée désagréable. En diesel, le choix se limite au seul bloc HDi de 70 ch. Son plus gros atout ? Un appétit d'oiseau qui ne bride pas pour autant les performances et l'agrément. Pour le même tarif que le 1.4i à essence, il affiche à peu près 20 000 km de plus. Il en existe de moins chers mais ce sont généralement d'anciens véhicules de société ayant effectué beaucoup de kilomètres.












































