Proposé en finitions Exclusive et Exclusive Captain Chair, le C8 s'offre les prestations d'un véhicule de haut de gamme, et c'est heureux, vu son prix élevé.
Avec son moteur V 6 de 3 litres et 208 ch généreux en couple à bas régime, le grand monospace Citroën affiche des prestations élevées et un niveau de sécurité en rapport. En effet, la puissance résume la plupart des dépassements à une formalité et les systèmes passifs, comme les six airbags, se combinent avec les systèmes actifs (ABS avec répartition électronique, aide au freinage d'urgence, antipatinage et contrôle électronique de stabilité) pour former un ensemble très sûr. Cette version hérite en outre d'un freinage renforcé avec des disques de 310 mm à l'avant.
Le C8, sur ses pneus 215/60 R 16, se comporte comme une bonne berline avec cependant une prise de roulis supérieure et une visibilité inférieure. Des sièges de qualité, un environnement clair et truffé de rangements font oublier des cadrans illisibles et parfois de généreux reflets sur le pare-brise. Très raisonnable en vitesse de croisière, le niveau sonore enfle exagérément lors des reprises quand la boîte automatique autorise des rétrogradations à régime élevé, le point fort de cette version à quatre rapports. Tenant compte du profil de la route et du type de conduite, cette boîte automatique, qui réagit toujours avec à-propos, représente ce qui se fait de mieux actuellement, mis à part quelques à-coups en zone urbaine, où le conducteur est amené à accélérer et à lever le pied de manière incessante. Pour le reste, que des satisfactions : maintien du rapport engagé au lever de pied rapide ou en côte, rétrogradation lors des phases de freinage, et frein moteur dans les descentes, passage des rapports très doux.
D'un prix relativement élevé, la C8 3.0i BVA en donne tout de même pour son argent, que l'on calcule en termes d'agrément de conduite, de prestations pures ou de niveau d'équipement. A ce titre, les portes arrière à commande électrique sont bien agréables, mais une lunette arrière ouvrante les compléterait avantageusement en utilisation courante.
Le Picasso reçoit le moteur 2.01 16V type EW10 déjà présent sous le capot des Xsara, C5 et C8. Ce bloc est couplé à une intelligente transmission automatique autoadaptative. Compte tenu du poids élevé de ce véhicule, amené à circuler souvent en charge, les 137 ch et les 190 Nm de couple à 4 100 tr/min ne sont pas de trop pour assurer des performances dignes de ce niveau de cylindrée. La transmission automatique apporte un supplément d'agrément et de confort appréciables, surtout lorsque l'on promène des enfants en bas âge ou un peu remuants.
Si cette version se montre rapide, avec une vitesse de pointe supérieure à 190 km/h, et vivante dans les reprises, les accélérations restent souvent à la traîne, ce qui peut se révéler gênant au démarrage ou lors de dépassements. Sans oublier un bruit d'air important autour des rétroviseurs dès 100 km/h ainsi que les défauts inhérents au Picasso, comme la visibilité et le braquage. Heureusement, la transmission automatique vient justifier les 22 150 E demandés pour ce modèle uniquement proposé en finition Exclusive.
Pour un prix quasiment égal à celui d'une version HDi, le Picasso 2.0i 16V BVA offre des prestations bien supérieures. En outre, avec ses consommations raisonnables, il intéressera tous ceux qui roulent peu mais en charge et qui souhaitent une conduite apaisée.
C8 :
- Disponible
- Moteur : 208 ch
- Prix : 36 500 ¤ et 37 100 ¤
Picasso :
- Disponible
- Moteur : 137 ch
- Prix : 22 150 ¤





























Très satisfait du modèle C8 Captain chair hormis le service clientèle qui les^propriétaires de ce véhicule HAUT de GAMME comme un C1, à savoir fuite des toits ouvrants, on s'en fout. Le volant gainé de cuir par en déconfiture au bout de 3 ans, le service clientèle Citroen répond cela fait parti de la garniture et n'est pas garantie. Il me semble qu'un est plus qu'une garniture, essayé de conduire sans. Et CITROËN s'etonne de pes vendre de haut de gamme. Les allemands eu sont attentionés à leur client. Résultat, actuellement couvre volant en plastique et adhésif noir (je suis sympat j'aurai pu le mettre rouge) autour des 3 toits ouvrants.
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