Citroën Jumper 35 L2H2 HDi 160 club
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157 ch
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10 CV
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30 800 euros HT
L'investissement dans un Citroën Jumper 35 L2H2 intéressera les professionnels ayant besoin d'une soute de capacité moyenne, d'un peu plus de 3 m en longueur et de près de 2 m en hauteur, avec une charge utile de plus de 1,5 t.
La comparaison des caractéristiques utiles de ce Jumper (ou de ses variantes Peugeot Boxer et Fiat Ducato) avec celles des autres grandes familles de fourgons fait apparaître ses idées fortes : sa largeur intérieure est supérieure à la moyenne, ses ouvrants sont aussi généreux que ceux de la génération précédente (mais il a été rejoint sur ce point par la concurrence) ; enfin, son faible poids à vide - surtout comparé avec celui des propulsions - autorise une charge utile supérieure aux standards.
Mais c'est d'abord par son rapport poids/puissance que ce Jumper se singularise. Avec 157 ch et surtout 400 Nm constants entre 1 700 et 2 400 tr/min, Citroën rejoint l'élite des fourgons de très grande puissance. Presque insensible à la charge et aux dénivellations, un Jumper équipé du 3 litres Sofim-Iveco fait montre dans la conduite d'une aisance assez exceptionnelle, les chevaux se conjuguant avec le silence de fonctionnement, la tenue de route et la sécurité.
Belles reprises
S'il y a incontestablement matière à plaisir lors des accélérations, c'est lors des dépassements que la puissance et surtout le couple prennent tout leur intérêt.
La facilité étonnante de ce véhicule à doubler les voitures en côte ou sur autoroute participe à la sécurité lors des dépassements - mais nécessite un temps d'adaptation en raison de l'absence de sensation de vitesse. À titre indicatif, ce Jumper est censé atteindre une vitesse de 160 km/h ; une performance hors sujet en 2007. Mais l'aptitude aux reprises et accélérations garde tout son sens.
Le rendement élevé de la chaîne cinématique influence la consommation. À mi-charge sur autoroute et à vitesse stabilisée, successivement 110 puis 125 km/h, nous avons relevé respectivement 10 l/100 km et 11,4 l/100 km ; en agglomération, les 13 l/100 km n'ont pas été dépassés, malgré des conditions de circulation difficiles. Au final, le surcroît de couple et de puissance se traduit par un gain moyen d'un litre aux 100 kilomètres par rapport aux versions les plus puissantes de l'ancienne génération, avec un effet bénéfique côté autonomie : 700 à 800 km avec le réservoir de 90 litres, 900 à 1 000 km avec celui de 125 litres (en option). Autres avantages de cette motorisation, l'espacement entre les vidanges, qui passe à 45 000 km, et le changement de la courroie de distribution qui ne se fait qu'à 240 000 km.
L'agrément, pour un conducteur de fourgon, c'est aussi la maniabilité. L'important diamètre de braquage de l'ancien Jumper peut être oublié, le nouveau se contentant de 12,30 m sur cette version.
Cabine fonctionnelle
Le frein à main côté porte et le levier de vitesses sur le tableau de bord sont aussi pratiques que sur la précédente génération, le guidage du levier se révélant en outre plus précis. La cabine gagne en volume et en espaces de rangement variés.
Le Jumper Club, richement doté dès la finition de base (la climatisation étant de série), équipé en option du siège conducteur suspendu, fait figure de haut de gamme par son confort exemplaire et la facilité à trouver une position de conduite idéale. Le tableau de bord est traité dans des matériaux de bonne facture pour la catégorie et la disposition logique des commandes permet une prise en main rapide.
Bilan
Avec 12 % du total des ventes de Jumper durant les derniers mois, ce 3 litres de 157 ch réalise une percée d'autant plus significative à ce niveau de prix que les motorisations HDi 120 offrent déjà d'excellentes performances pour 2 000 € HT de moins.


















