Page 1
- Citroën C41.6 HDi 110 Exclusive 5 P
Bonus de 200 € - 24 800 €
- Renault Megane IIIdCi 105 Privilège 5 P
Bonus de 700 € - 24 400 €
- Peugeot 308 1.6 HDi 110 Premium Pack 5 P
Bonus de 200 € - 24 750 €
- Ford Focus 1.6 TDCi 110 Titanium 5 P
Bonus de 700 € - 22 600 €
- Volkswagen Golf VI2.0 TDI 110 Carat 5 P
Bonus de 700 € - 24 820 €
AU VOLANT :
1ère PEUGEOT 308
Prime à l'efficacité
La 308 n'est pas la plus récente de ce comparatif. Pour autant, ses deux rivales plus modernes, Golf et Mégane, ne sont pas arrivées à la supplanter en termes d'agrément de conduite... Le conducteur de la Peugeot est d'abord enchanté par la précision des commandes : direction, levier de boîte de vitesses, pédale de frein, toutes sont rapidement appréhendées et invitent à une conduite dynamique. Et même si le comportement, agile et efficace, s'obtient au travers de suspensions fermes, la 308 n'est pas fatigante au quotidien. Les multiples réglages du siège et du volant permettent de trouver une position de conduite idéale. L'ergonomie est bien pensée. Surtout, le moteur 1.6 HDi est parfaitement insonorisé, et exempt de vibrations. La 308 est aussi la seule à offrir une boîte à six rapports sur ce moteur (cinq vitesses sur les Focus et C4 qui partagent le même bloc) : le niveau sonore est abaissé sur autoroute, la consommation aussi. Dans quelques mois cependant, elle retrouvera une boîte à cinq rapports, pour raison « économique » : ainsi armée, la 308 bénéficiera de 700 € de bonus, contre 200 € aujourd'hui, grâce à des émissions de C02 abaissées. Mais cette transmission, sûrement plus longue, devrait édulcorer les reprises...
2e RENAULT MÉGANE
Des progrès indéniables
Ici, moteur et architecture de trains roulants sont identiques à ceux de la précédente Mégane. Grâce aux évolutions apportées, il s'avère toutefois impossible de confondre les deux générations : terminées, la position de conduite haute perchée et la direction inconsistante. Le conducteur, assis plus bas, profite d'un meilleur ressenti de la route et d'une voiture plus dynamique : en virage, la caisse maîtrise son roulis tout en restant rivée au sol. Mais attention, la Mégane reste une vraie Renault. Sa direction est très douce à basse vitesse, ses suspensions assurent un bon confort, même si l'ancienne génération demeurait encore plus moelleuse. Côté moteur, on retrouve le 1.5 dCi de 105 ch. La voiture n'étant pas plus lourde, il conserve des reprises honnêtes pour cette cylindrée, et reste accouplé à une boîte à six rapports. Étagée courte, elle ne sert pas la consommation sur autoroute, plus élevée que celle de ses concurrentes. Enfin, au ralenti, le dCi se montre un peu trop sonore.
3e VOLKSWAGEN GOLF
Sérieuse concurrente
Al'image de la Mégane, la Golf est basée sur la plate-forme retravaillée de son ancienne génération. Si cette dernière n'a jamais brillé par son dynamisme, la nouvelle a gagné un peu en agilité, malgré un roulis qui reste marqué. Les commandes sont agréables, particulièrement la direction, et le confort de bon niveau. Le moteur, discret au ralenti mais plus sonore lors des montées en régime, est assez tonique en accélération. Il l'est moins lors des reprises, à cause d'un cinquième et dernier rapport tirant très long. Un défaut qui entraîne aussi une qualité : la Golf fait preuve d'une étonnante sobriété sur route.
4e CITROËN C4
Et pourtant...
Une fois passée la surprise de l'aménagement du poste de conduite, tout utilisateur de la C4 la trouvera agréable à mener : le comportement ne souffre d'aucune critique. Le 1.6 HDi, identique à celui de la 308, conserve sa bonne discrétion et sa souplesse à bas régimes. Mais il est ici accolé à une boîte de vitesses à cinq rapports, dont la commande est moins plaisante. Même constat côté direction, assez précise, mais moins directe que celle de la cousine Peugeot. La C4 se rattrape niveau confort, même si sur cette finition les roues de 17 pouces (livrées en série) atténuent le bienfait des suspensions souples et des sièges avant moelleux.
5e FORD FOCUS
Le dynamisme ne suffit pas
La dernière place peut paraître dure pour la Focus, car elle demeure l'une des références du segment en termes d'agrément de conduite : en virage, son comportement routier ravit par son dynamisme, et sa direction par une précision qui fait parfois défaut chez la concurrence. Par ailleurs, l'assistance de la direction est aussi réglable selon trois modes, ce qui est inédit pour une voiture de cette catégorie . Seulement voilà : pour le reste, l'allemande a pris un coup de vieux. Le siège du conducteur, mal dessiné, n'assure pas une bonne position de conduite et finit par manquer de confort. La commande de boîte accroche un peu, même en conduite coulée. Enfin, l'insonorisation n'est plus au niveau : le moteur vibre trop au ralenti (surtout à froid) et en accélération, alors qu'en roulant sur autoroute, les bruits d'air et de roulement sont trop présents.















