Daihatsu Terios
- Disponible
- Nouveau 4 x 4 très compact
- Moteur à essence de 105 ch
- 7 CV
- A partir de 19 990 €
Tout ce qui est mini est chez Daihatsu. La citadine Cuore (3,41 m), le coupé-cabriolet Copen (3,39 m) et ce nouveau 4 x 4 Terios (4,05 m) affichent des mensurations bien en deçà des standards habituels. Une contrainte guidée par le marché domestique de Daihatsu - le Japon -, où la miniaturisation est le gage d'une meilleure intégration.
Le Terios est donc un petit 4 x 4 mais il a pourtant grandi : + 20 cm par rapport à l'ancien modèle qui datait de 1997. Il s'est aussi embelli avec sa carrosserie de petit baroudeur qui lui donne des airs de canaille dans la cité. Son nez relevé, ses extensions d'ailes, ses barres de toit et sa roue de secours en guise de sac à dos attirent les regards. Certains y voient les traits de l'ancien Toyota RAV 4, d'autres semblent prêts à lui dégonfler des pneus à cause de son statut de 4 x 4. Il n'y a pourtant pas de quoi. Le Terios ne prend pas plus de place qu'une Peugeot 207 en ville et il ne pollue pas plus qu'une 307 à essence de deux litres !
Il est même plutôt rigolo à manier au quotidien avec sa direction qui braque court. La position de conduite haute et l'étroitesse de la carrosserie facilitent par ailleurs les passages dans les petites rues, même si les à-coups à bas régimes doivent s'esquiver par un savant dosage de l'embrayage.
Vrai petit tout-terrain.
Dès que l'on prend de la vitesse, le Terios rappelle ses origines de 4 x 4 (coque autoporteuse avec un essieu rigide à l'arrière). La suspension trépidante et le train avant qui navigue à vue font partie de sa personnalité. Certains y voient une caractéristique attachante, d'autres se demandent ce qu'ils font au volant d'un véhicule si peu confortable. Quoi qu'il en soit, le Terios est prévenant dans son comportement, assez accrocheur en virage et surveillé par un antidérapage en série pour le niveau Luxury (finition ici essayée). Le tempérament du moteur à essence 1.5 de 105 ch est une autre particularité du petit japonais. Assez inerte à bas régimes, il gagne du nerf pour beaucoup de bruit au-delà des 4 000 tr/min. Au total, les performances sont sans éclat, les dépassements parfois impossibles et les parcours autoroutiers déconseillés. Sur les grands axes à vitesse stabilisée, en plus de vous casser les oreilles, la mécanique vide votre porte-monnaie avec une consommation qui grimpe à 12 l aux 100 km. Un gouffre pour un véhicule si peu performant ! Le moteur diesel (attendu pour 2007) devrait corriger le tir.
Pour s'initier.
Plus urbain que voyageur, le Terios se rattrape sur les chemins défoncés. Avec sa transmission intégrale permanente, son blocage de différentiel central et ses angles d'attaque et de sortie généreux, le voilà débrouillard pour suivre les traces des grands 4 x 4. En ce sens, il représente un choix intéressant pour ceux qui veulent s'initier aux tout-terrain, au même titre qu'un Suzuki Jimny.
Et ceux qui opteront pour la boîte automatique (1 000 €) profiteront du système d'aide à la descente (DAC) et d'aide au démarrage en cote (HAC).













Je ne comprends pas votre analyse du comportement routier du Térios. Personnellement je trouve que c'est un véhicule extrèmement agréable à conduire, au moteur souple, et relativement confortable.
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