Le suisse Nicolas Hayek, ex-patron de Swatch et initiateur de la Smart, a tiré sa révérence hier, à l'age de 82 ans.
Dans le monde de l'automobile, Nicolas Hayek restera un cas à part : le seul homme capable de tenir une "contre conférence de presse" par rapport à Mercedes, le seul homme à croire que la Smart était une idée gé
niale... Agé de 82 ans, Nicolas Hayek est passé subitement de vie à trépas hier, alors qu'il travaillait encore pour Swatch.
Né à Beyrouth (Liban) d'une mère libanaise et d'un père américain, Nicolas Hayek était arrivé à l'âge de 7 ans en Suisse. Il avait fondé sa fortune et son empire en investissant dans l'horlogerie. Son principal fait d'arme était évidemment le fait d'avoir fortement développé Swatch, et le concept de la montre en plastique, de qualité et malgré tout bon marché.
Montre et voiture, même combat
Un concept qui le tiendra même tellement à coeur qu'il le retiendra aux débuts des années 90 pour tenter de créer une voiture. A l'époque, on parlait de la "Swatch mobil", qui devait être selon Hayek en plastique et munie de panneaux de carrosserie interchangeables. La voiture rêvée était une bi-place ultra-courte, et surtout électrique ou hybride.
Après s'être rapproché de Volkswagen dans un premier temps, Hayek fera finalement affaire avec Mercedes pour le lancement de sa "Swatch Mobil". Hélas, les relations vireront assez vite à l'aigre entre les deux partenaires, malgré la création d'une entreprise commune détenue à 49% par Hayek et à 51% par Me
rcedes.
En 1998, est finalement présentée à la presse... La Smart, devenue depuis Fortwo, petit concentré d'intelligence à destination d'une clientèle chic et urbaine. Assez éloignée de l'idée que s'en faisait Nicolas Hayek, la Smart sera finalement bien plus le bébé de Mercedes que le sien. Ironie du sort, l'engin a fait perdre de l'argent à Mercedes pendant bien longtemps...
niale... Agé de 82 ans, Nicolas Hayek est passé subitement de vie à trépas hier, alors qu'il travaillait encore pour Swatch.Né à Beyrouth (Liban) d'une mère libanaise et d'un père américain, Nicolas Hayek était arrivé à l'âge de 7 ans en Suisse. Il avait fondé sa fortune et son empire en investissant dans l'horlogerie. Son principal fait d'arme était évidemment le fait d'avoir fortement développé Swatch, et le concept de la montre en plastique, de qualité et malgré tout bon marché.
Montre et voiture, même combat
Un concept qui le tiendra même tellement à coeur qu'il le retiendra aux débuts des années 90 pour tenter de créer une voiture. A l'époque, on parlait de la "Swatch mobil", qui devait être selon Hayek en plastique et munie de panneaux de carrosserie interchangeables. La voiture rêvée était une bi-place ultra-courte, et surtout électrique ou hybride.
Après s'être rapproché de Volkswagen dans un premier temps, Hayek fera finalement affaire avec Mercedes pour le lancement de sa "Swatch Mobil". Hélas, les relations vireront assez vite à l'aigre entre les deux partenaires, malgré la création d'une entreprise commune détenue à 49% par Hayek et à 51% par Me
rcedes. En 1998, est finalement présentée à la presse... La Smart, devenue depuis Fortwo, petit concentré d'intelligence à destination d'une clientèle chic et urbaine. Assez éloignée de l'idée que s'en faisait Nicolas Hayek, la Smart sera finalement bien plus le bébé de Mercedes que le sien. Ironie du sort, l'engin a fait perdre de l'argent à Mercedes pendant bien longtemps...
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JE SUIS FAN DE SMART RESPECT POUR MR HAYEK !!!
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