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Essai BMW C600 Sport

Essai BMW C600 Sport - Le nouveau prétendant

Loin du C1 de 2000, avantgardiste en termes de sécurité et de design, BMW revient au scooter avec le C600 Sport : un classique maxiscooter sportif doté d'atouts pratiques.

Page 1Le nouveau prétendant 

647 cm3 60ch
Disponible


À partir de 11 100 €

Essai BMW C600 Sport
Après neuf ans d’absence sur le marché du scooter, BMW marque son retour en opposant directement son nouveau C600 Sport au leader du segment des maxiscooters, le Yamaha 530 T-Max.

Essai BMW C600 SportLe C600 profite de l’expérience et du savoir-faire du constructeur allemand dans le domaine de la moto, notamment les routières au long cours. Il est donc logique qu'une version « touring », le C650 GT, soit au catalogue : elle dispose de la même partie cycle et du même moteur de 647 cm3.

Sportif pratique



Essai BMW C600 SportLe carénage sport minimaliste est assez protecteur. Le pare-brise est réglable sans outil. D’aspect compact, ce scooter offre un poste de conduite spacieux aux standards du segment maxi. Ses 249 kg ne facilitent pas les manoeuvres de stationnement notamment le béquillage sur la centrale. Heureusement, BMW a doté son scooter d’une béquille latérale, couplée au frein de parking. 

Essai BMW C600 SportLe coffre sous la selle accueille facilement un antivol, un ordinateur dans sa housse ou un sac à dos de 35 l. Grâce au système Flexcase, il loge deux casques  intégraux. Deux rangements sont aussi à portée de mains sur le tablier. Comme pour les motos de la marque, moult options coûteuses (895 € Pack Highline - poignées et selle chauffantes, contrôle pression pneu, feux led diurne, clignotants led / 210 € : alarme) sont disponibles.

Costaud mais pataud


Le C600 Sport se distingue par son cadre mixte (tubes en acier à l’avant, châssis en aluminium à l’arrière), qui repose sur des jantes de 15 pouces.
Essai BMW C600 Sport
En ville, l’engin est maniable, sans plus. En cause son poids, sa largeur et son assise haute. Sa selle culminant à 81 cm, le conducteur domine la circulation.
Sa relative étroitesse permet les remontées de files. Attention, lors des demi-tours serrés, il peut arriver que les doigts se coincent entre le guidon et les rétroviseurs.


Simple freinage 


Essai BMW C600 SportSes suspensions tarées souples génèrent un léger effet de pompage en conduite dynamique, sans nuire à la tenue de cap. Le train avant rigide assure la précision des trajectoires dans les enchaînements de virages serrés.

Disposant de l’ABS aux roues avant et arrière, le C600 est néanmoins dépourvu de freinage couplé. Le « feeling » aux leviers se révèle excellent. Mais le freinage avant manque de progressivité et l’ABS arrière s’active parfois trop précocement.

Sportif austère



Essai BMW C600 SportComme Yamaha sur le T-Max 530, BMW a opté pour un bicylindre en ligne. Conçu et développé en Allemagne, ce moteur est fabriqué par Kymco, à Taïwan, en raison des contraintes de place dans l’usine BMW de Berlin, mais aussi « de la croissance de la demande concernant ces scooters », explique le constructeur.


Kymco a déjà collaboré avec BMW (moteur de la G450X d’enduro). Les lignes de montage du bloc « C » sont spécifiques et séparées des autres productions du constructeur taïwanais. Ce moteur « maison » développe 60 ch et un couple maxi de 66 Nm.
Essai BMW C600 SportLe pot d’échappement produit une belle sonorité, très proches de celles des motos de la marque, loin de celles émises par les maxiscooters concurrents. Ce bloc est facilement exploitable au quotidien. Les montées en régime sont vives et franches.
Il propulse le C600 Sport à près de 175 km/h de façon linéaire. Lors des reprises, le couple est transmis avec vigueur à la roue arrière.

Sur chaussée humide ou sur l’angle, cela peut générer de légères amorces de dérobades de la roue arrière. Un antipatinage n’aurait pas été superflu.

Bilan
Essai BMW C600 Sport

Affiché à partir de 11 100 €, le C600 Sport est en phase avec la concurrence. Mieux, il gagne des points au quotidien avec plus d’aspects pratiques que le Yamaha 530 T-Max ou l’Aprilia SRV 850. Et si a contrario, face à ses derniers, le moteur BMW se révèle plus GT que sport, il devrait séduire par sa facilité.

ON AIME
◗ Le comportement rigoureux
◗ Le système FlexCase
◗ L’ABS de série

ON REGRETTE
◗ L’absence d’antipatinage
◗ Le poids élevé
◗ La selle haute pour les moins de 1,70 m

Essais auto

Deux roues

Commentaires (2)
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Commentaires

Moi j'aime

JC57 -

3 mois de bitume en C600 Sport, et rien que du bonheur! La machine parfaite n'existe pas, mais là on s'en approche vraiment beaucoup!

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une vrai copie

ced -

Un vrai Honda Integra, le design en plus......quel innovation!!!!!

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