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Essai BMW Série 5 (2017) : maître à bord, mais pas tout le temps...

BMW Série 5 2017
Deux petits haricots logés en son centre ornaient la calandre de la première Série 5, en 1972. Depuis, ils n'ont cessé de prendre de l'ampleur de génération en génération, au point de venir mordre sur les phares de cette nouvelle Série 5 qui sera disponible début février 2017.

Aujourd'hui, nous sommes encore conducteurs. Demain, quelle que soit notre place à bord, nous serons passagers. Le mouvement est sans doute inéluctable. La preuve, BMW, champion du plaisir de conduire, rejoint avec sa nouvelle Série 5 la course à la voiture autonome. Premier essai...

Voiture à l'essai : BMW Série 5 530dA xDrive 265 Business Lounge

À partir de
61 500 €
150 € de malus

Page 1Essai BMW Série 5 (2017) : maître à bord, mais pas tout le temps... 

Ce n’est pas la BMW Série 5 qui a changé, c’est l’automobile. Les constructeurs en sont persuadés : le public veut désormais des voitures communicantes et autonomes, afin de pouvoir surfer sur Internet dans les embouteillages ou sur autoroute. Comme la dernière Mercedes Classe E au printemps, la nouvelle Série 5 s’engage dans cette voie. Depuis 1972, date de création de la lignée, elle se présentait comme la plus sportive des grandes routières. La Série 5 de 7e génération ne renie pas le message de ses aînées : le plaisir de conduire. Mais veut y ajouter un codicille : le plaisir d’être conduit…

 

La révolution est intérieure

La clientèle des berlines de haut vol est de mœurs conservatrices.
BMW n’a pas pris le risque de la déboussoler. A l’œil, la Série 5 a très
peu bougé : gabarit à peine étiré (4,94 m, + 3 cm), naseaux agrandis
qui viennent lécher ses phares comme sur la dernière Série 3, bouclier aux écopes plus larges et mieux délimitées. Pour le reste, elle s’inscrit dans le droit fil stylistique de sa devancière, et de la Série 7 dont elle reprend le châssis.

BMW Série 5 2017
Comme sur la Série 7, la nouvelle BMW Série 5 propose une option Parking autonome (600 €). Quand l'espace est restreint, le conducteur descend, actionne la télécommande, et la laisse se garer seule.

La véritable évolution est intérieure. D’abord, signe de la prééminence des fonctions de communication, l’écran central est désormais tactile et monte d’un cran : jadis logé dans la console centrale, il trône maintenant au sommet de la planche de bord. Ensuite et surtout, la Série 5 entre dans la course à la voiture autonome. Elle sait rouler sur autoroute jusqu’à 220 km/h sans intervention du conducteur (option à 1 750 €), et n’a même pas besoin de sa présence à bord pour se garer en ville dans un parking (600 €). Ainsi, plus besoin de se contorsionner pour sortir lorsque l’emplacement est étroit : il suffit de descendre avant, la Série 5 se range seule.

 

Gamme étroite… pour l’instant !

Sa devancière proposait un éventail de dix motorisations. Comme d’habitude, la nouvelle Série 5 débute dans la carrière avec une gamme étroite : deux versions essence (quatre cylindres 2.0 252 ch pour 530i et six cylindres 3.0 340 ch pour 540i) à transmission intégrale, deux versions diesels (520d 2.0 190 ch, 530d 3.0 265 ch) laissant le choix entre propulsion et quatre roues motrices, et BVA8 pour tout le monde, à l’exception de la 520d qui propose une BVM6 pour abaisser le prix d’appel à 46 350 €.

Mais la maison Série 5 va bientôt se meubler : une proposition hybride rechargeable viendra dès mars prochain, le break Touring en début d’été. Une 550d 3.0 395 ch à quadruple (!) turbo est dans les tuyaux. Et dès que les ventes flancheront un peu, arrivera une 518d qui descendra le prix d’appel sous les 45 000 €. La 530d xDrive vole à bien plus haute altitude : rien à moins de 61 500 €.

BMW Série 5 2017

La BMW Série 5 aime les porte-à-faux courts. Bonne nouvelle pour l'empattement (2,98 m), donc pour l'espace habitable. Des feux arrière étrécis et des arêtes plus marquées sur ses lignes de flancs confortent son allure racée.

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Commentaires
mistervelo63034

"qui a une seule fois hésité entre une BMW et une Volvo ?" dites vous ? Et bien moi. J'ai possédé 3 Volvo, mais aussi une BMW 325i, et il s'en est fallu de peu pour que mon actuelle XC70 ne soit une série 5 Touring.

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