Au volant
Joli tempérament
La joie de vivre est bien présente au volant de cette petite voiture, qui s'aventure sans difficulté au-delà des zones urbaines. Bonne position de conduite, avec un levier disposé en hauteur, juste à portée de main du conducteur. Même si le volant n'est réglable qu'en hauteur, l'ajustement pour tous les gabarits reste possible.
La tenue de route se révèle sûre dans tous les cas, et peut juste devenir un peu sautillante sur chaussée très déformée ; mais les réactions ne sont jamais malsaines.
Le châssis, issu de l'actuelle Panda a été retravaillé et se montre beaucoup plus stable et surtout moins sensible au roulis. La direction propose deux niveaux d'assistance, dont le plus important donne un volant incroyablement léger à manipuler, mais trop fluide et inconsistant. Le freinage se montre à la fois mordant, puissant et endurant.
Boîte robotisée en option
Autre petite attention positive : les clignotants à impulsion, qui déclenchent une série de trois allumages lorsque le commodo est effleuré. Au final, l'agrément de conduite est réel, et la 500 est valablement taillée pour la route. Vous pourrez trouver des versions à essence avec la boîte robotisée Dualogic optionnelle. Celle-ci offre un fonctionnement assez doux sur la 1.2, et un peu plus sec sur la 1.4 (qui dispose alors de 5 rapports au lieu de 6). Mais, comme pour ses consœurs de la même espèce, cette transmission impose des temps de réaction un peu longs, agaçants pour le conducteur. Mieux vaut la manier avec doigté et relâcher l'accélération lors des changements de vitesse.
QUALITÉ ET FIABILITÉ
Très bien née. Peu de Fiat peuvent se targuer d'être nées aussi matures. Pas d'anomalie répétitive à signaler sur ce modèle qui profite, il est vrai, de la base technique de la Panda sortie quatre ans avant elle. Juste quelques bruits de train avant, plutôt relevés sur des modèles récents. A noter le réglage sans aléa des trains roulants en usine, ce qui vous met à l'abri d'une usure trop rapide ou asymétrique des pneus. Comptez un bon 40 000 km avec un train de pneus, ce qui est fort bien. Aucune usure prématurée non plus du côté des éléments de freinage, de l'embrayage, de l'échappement ou des amortisseurs. Un autre monde, par rapport aux Fiat antérieures.



























