Mécanique
Offre cohérente
Aucune version indigente du côté des moteurs, puisque l'offre débute avec un 1.2 doté de 69 ch. La donne n'est pas maigrelette, et ce moteur suffit dans la majorité des cas. Le poids de la voiture (près de 900 kg tout de même) se fait juste un peu sentir dans les reprises. Un cran au-dessus, vous accédez à une puissance à trois chiffres : 100 ch tout ronds pour le 1.4, qui fait preuve d'allant en se réveillant à partir de 2 500 tr/mn, mais qui manque de volonté et de consistance pour les reprises sur route.
Un seul diesel suffit
En diesel, l'offre est unique : un petit 1.3 (1,25 l exactement) déjà connu, mais qui a inauguré ici, et pour tout le groupe Fiat, le passage de 70 à 75 ch. Ce ne sont pas tant ces 5 chevaux gagnés par la nouvelle gestion électronique du moteur qui transfigurent son agrément : il bénéficie surtout d'un meilleur répondant à bas régime, même s'il y a encore un temps de réponse, et son fonctionnement est plein. Assez discret au ralenti, il devient très bruyant lorsque l'on accélère. Indéniablement, l'intégration du bloc diesel dans la 500 n'est pas aussi réussie que sur une Renault Twingo.
QUALITE ET FIABILITE
Une base très saine. Les moteurs présents sous le capot sont déjà tous connus et ont été fiabilisés avant d'être implantés dans la 500. Ainsi, plus de problème de gestion électronique sur les versions à essence, ni surtout de turbo ou de fuite de gazole sur les diesels. A noter cependant un mode de fonctionnement un peu gênant constaté occasionnellement sur le diesel : des irrégularités de régime après une phase de décélération lente, lorsque le moteur est ramené au régime du ralenti ; ces sautes de régime perdurent par cycles de 10 à 15 secondes puis s'effacent progressivement. Sur les versions à essence (surtout la 1.4), se perçoit une tendance à brouter en marche arrière (causé par la transmission, et non par le moteur lui-même).


























