- COMMERCIALISATION EN AVRIL
- Trois moteurs de 69 à 100 ch
- A partir de 11 500 € (estimation)
Fiat aurait-il calqué le plan produit de sa gamme 500 sur celui de Mini ? Troublante coïncidence en effet que la nouvelle 500 soit apparue à l'été 2007, quelques mois après le lancement de la seconde génération de la Mini. Mais Fiat a surtout misé sur un lancement cinquante ans jour pour jour après celui de la 500 originale. Dans le même ordre d'idée, la 500C (version découvrable) sera révélée peu après la nouvelle mouture du petit cabriolet germano-anglais, pour une commercialisation en avril !
Au-delà des logiques marketing de Fiat et de Mini, cette nouvelle déclinaison de la 500 comblera les amateurs de soleil. Son toit textile se replie vers l'arrière et embarque avec lui le becquet de toit, lequel intègre le troisième feu stop. Les concepteurs de ce couvre-chef souple ont également prévu un système d'articulation à parallélogramme qui facilitera l'accès au coffre lorsque la capote sera repliée sur la lunette arrière.
COUT MAITRISE
Plutôt que de tronçonner le pavillon et la structure de la 500 berline - une solution technique qui eut imposé la pose de renforts alourdissant la coque tout comme la facture finale - les ingénieurs Fiat ont préféré une solution découvrable en textile plus économique et plus facile à adapter sur la chaîne de montage. Rappelons que la Fiat 500 est assemblée sur les mêmes lignes de production que la Ford Ka, sa cousine technique, dans l'usine de Tichy en Pologne. Ce site arrive à sa capacité maximale et ne peut accueillir une ligne de montage supplémentaire qui serait dédiée à un véritable cabriolet. Pour toutes ces bonnes raisons, la 500c sera donc vendue à un tarif cohérent, et chacun y trouvera son compte.
Clin d'œil à l'ancienne 500, laquelle pouvait recevoir le même type de couvre-chef, la 500C joue pleinement la carte de la nostalgie. D'ailleurs bon nombre de citadines ont adopté la même méthode, à l'image de la première génération de la Renault Twingo ou encore de la Mazda 121 Canvas Top.
HARO SUR LE CO2
La 500C recevra un système « Start&Stop », lequel coupe le moteur dans les embouteillages ainsi qu'au feu rouge. Il équipera l'ensemble de la gamme, à savoir en essence un 1.2 de 69 ch et un 1.4 de 100 ch, tandis qu'en diesel on retrouvera un 1.3 Multijet de 75 ch. Le Salon de Genève, où sera révélée au public la 500C, permettra également à Fiat de lever le voile sur son prochain bicylindre de 900 cm3. Présenté à Francfort en 2007 dans l'étude Panda Aria, ce moteur inédit a démontré les bienfaits du downsizing (cette réduction significative de la cylindrée du moteur sans conséquence sur les performances tout en réduisant la consommation et les émissions de CO2).
Plus léger qu'un moteur à quatre cylindres, ce propulseur atypique adopte un contrôle des soupapes d'admission baptisé Multiair. Avec une gamme de puissance allant de 65 ch, en version atmosphérique, à 105 ch avec l'aide d'un turbocompresseur, ce bloc permettra à la 500 de passer sous la barre fatidique des 100g de CO2 émis par km. Elle rejoindra la Toyota iQ dans le clan des puces urbaines admissible au bonus de 1000 €.

























