Fiat grande Punto 1.4 8v
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Disponnible
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Nouveau modéle
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Moteur à essence de 77 ch
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5cv
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A partir de 11 300€
Renault Clio 1.2 16v
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Disponnible
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Nouveau modéle
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Moteur à essence de 75 ch
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5cv
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A partir de 11 800€
Apparues au même moment, avec des caractéristiques et des prestations proches, les nouvelles Clio et Grande Punto s'apprêtent à se livrer un duel commercial sans merci. Elles profitent d'un gabarit et d'une habitabilité dignes de la catégorie supérieure, d'un équipement complet et d'une présentation flatteuse. Elles serrent les prix en petites cylindrées, au détriment des performances routières. Toutefois, dès le niveau de finition Dynamic, la Grande Punto offre la climatisation de série. Pour rivaliser, la Clio doit grimper à l'étage Confort Pack Clim Expression. Avant même le début du match, l'italienne prend ainsi 1 100 € d'avance.
Mécanique Pour obtenir environ 75 chevaux, deux solutions sont possibles. Soit profiter du surcroît de puissance offert par un multisoupape moderne et descendre alors en cylindrée, c'est le cas de la Renault. Soit jouer sur la cylindrée et se contenter de huit soupapes comme la Fiat. Résultat : deux motorisations au caractère différent. La Grande
Punto bénéficie d'un couple plus important et placé plus bas, qui facilite la conduite en ville. Très disponible, souple, bien insonorisé, mais aussi plus rond et un peu plus vigoureux que le 1.2 Renault, le moteur de l'italienne révèle une personnalité sympathique à l'usage. La boîte de vitesses, bien étagée et dotée d'une commande agréable, seconde parfaitement ce bloc 1.4, qui pâtit seulement de quelques à-coups en usage urbain.
Le moteur français bénéficie du « downsizing » (réduction de cylindrée) et de sa modernité : il consomme moins (0,2 l aux 100 km en moyenne) et affiche une autonomie supérieure, puisque son réservoir est de surcroît plus volumineux (55 l contre 45 l). En revanche, il est à la peine sur autoroute, où son niveau sonore devient vite lassant. Et sa commande de boîte accroche parfois.
La palme de l'agrément de conduite revient donc au 1.4 italien. Toutefois, au-delà des murs de la ville, la modeste puissance de ces deux moteurs apparaît en contradiction avec la polyvalence revendiquée par nos deux protagonistes.
Châssis Bonne nouvelle, face à la référence Clio, la Grande Punto s'en sort avec les honneurs. Sa direction est plus précise grâce à une assistance électrique mieux calibrée, sans points flous ou collants comme sur la Clio. Rayon de braquage légèrement plus favorable, direction légère comme une plume une fois la position City enclenchée, la Fiat fait preuve d'une étonnante maniabilité en ville pour une voiture de son gabarit. Gare à l'euphorie toutefois : visibilité limitée (notamment de trois-quarts arrière) et formes difficiles à cerner augmentent les risques de « touchette » lors des manoeuvres. Il serait dommage de cabosser cette belle italienne qui protège mal ses charmes : les baguettes latérales sont en option !
Sur route, la Grande Punto se montre sûre et plaisante, une fois le conducteur habitué à la sensibilité de l'attaque de sa pédale de frein. Elle n'atteint cependant pas le niveau de confort de la Clio, qui efface les inégalités du parcours grâce à ses qualités de filtration. Douce et efficace, la Renault est au sommet de son art et l'emporte ici sur la Fiat. Dans les deux cas, l'ESP reste en option.
Vie à bord La Grande Punto n'usurpe pas son nom : à l'avant comme à l'arrière, les cotes d'habitabilité sont généreuses. La position de conduite ne suscite aucun reproche, mais les dossiers rabattables ne facilitent pas autant qu'ils le devraient l'accès aux places arrière : ils sont un peu durs à manoeuvrer et ne dégagent pas assez d'espace. L'ambiance, très classique, est relevée par les couleurs
vives de notre version d'essai, dont sièges et bandeau de planche de bord reprennent la teinte de la carrosserie. Déception en revanche au niveau des rangements, guère nombreux et surtout très étriqués. De même, les plastiques employés, plutôt basiques, sont désespérément durs.
A ce niveau de gamme, le client n'a pas non plus droit dans la Clio au beau revêtement moussé des versions supérieures, mais la qualité des matériaux et le soin apporté à la finition créent une vraie différence par rapport à l'italienne. L'ergonomie est très soignée : commandes tombant instinctivement sous la main, bonne lisibilité de l'affichage digital situé sur le dessus de la planche de bord. La Grande Punto n'a pas à rougir de la comparaison, avec son afficheur multifonction niché au centre de l'instrumentation.
Pour le transport des bagages, léger avantage à la Renault, dont le coffre est un peu plus vaste et d'usage plus pratique. En effet, si le hayon de la Fiat se déverrouille grâce à un bouton situé sur la console ou à la télécommande, il n'a pas été prévu de poignée extérieure pour l'ouvrir. Mains sales garanties...
Budget C'est sur ce chapitre que la Grande Punto compte faire la différence. Ses arguments ne manquent pas : à équipement équivalent (baguettes latérales et projecteurs antibrouillard en option pour la Fiat), pas moins de 900 Û à son crédit,.
De quoi faire réfléchir au moment de la décision d'achat, l'aspect économique étant encore plus sensible quand des modèles se situent dans la fourchette basse de leur gamme. La Fiat prend ici un avantage décisif, même s'il ne faut pas oublier qu'à la revente, une rassurante Renault attirera davantage les amateurs d'occasions.









































































































































































































































