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Diesel
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90 ch
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Bonus de 700 euros
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Lancement fin septembre
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de 16 200 à 18 450 euros
C'est nouveau. La sixième génération du nom stabilise sa taille, s'allège, maîtrise sa consommation et mise sur un style offensif.
Très inspirée du style du concept car Verve, présenté à Francfort l'an passé, la nouvelle Fiesta arrête de jouer les timides pour s'afficher sous les lignes audacieuses du Kinetic design inaugurées par les dernières Mondeo et Kuga.
De nombreuses lignes s'entrecroisent pour délimiter des galbes qui ne laissent place à aucun à-plat, de manière à produire un effet sculpté et travaillé. Avec ses quatre vitres latérales, ses projecteurs fuselés, ses boucliers architecturés et sa double calandre, la nouvelle Fiesta ne fait pas dans la simplicité. Mais son style moderne plaira aux plus jeunes, lesquels constitueront l'essentiel de sa clientèle.
Seul bémol, cet ensemble tourmenté présente un caractère franchement masculin, en rupture avec la féminité qui se dégageait des précédentes générations.
Home sweet home
Une robuste poignée et un angle d'ouverture généreux permettent d'accéder à bord facilement pour y découvrir une présentation intérieure originale en phase avec le style extérieur. Là aussi, les lignes s'entrecroisent dans tous les sens pour composer des sous-ensembles - console centrale en ailes de papillon que le marketing Ford voit en clavier de portable, volant multifonctions, tableau des instruments sous visière - pour le moins sophistiqués.
Cette présence oppressante de la planche de bord, une visibilité moyenne des cadrans, problématique car le régulateur de vitesse n'est en série que sur les versions Ghia et Titanium, un volant placé trop haut en dépit du réglage et l'absence de poignées de maintien au pavillon constituent les points faibles majeurs de cette sixième génération.




















































