Ford Galaxy 2.0 TDCi
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Disponible
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Nouveau modèle
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Diesel de 140 ch
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8 CV
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A partir de 33 200 €
Renault Grand Espace 2.0 dCi
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Disponible
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Diesel de 150 ch
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9 CV
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A partir de 36 700 €
Lorsque que l'on pense grand monospace, le Ford Galaxy n'est pas le premier qui vient à l'esprit. Ce cousin germain du Sharan de Volkswagen a effectué, depuis son lancement en 1995, une carrière commerciale en demi-teinte, malgré d'évidentes qualités. Du coup, son remplaçant fait table rase du passé. Fini la collaboration avec Volkswagen : la conception de cette seconde génération est propre à Ford, qui tire en ce moment à tout va dans la catégorie. Après l'élégant et sportif S-Max qui doit conquérir des parts de marché, voici l'imposant et familial Galaxy chargé de fidéliser les clients de l'ancien modèle et de combler les amateurs de gros volume intérieur. Pour cela, il grandit. Plus long de 18 centimètres, plus large de 7 bons centimètres et à peu près aussi haut que son prédécesseur, le dernier-né joue réellement dans la catégorie famille nombreuse. Et pour finir de convaincre, il abat son joker : cinq sièges arrière escamotables dans le plancher. Autant dire que ce géant ne manque guère d'arguments, même face au gabarit du Grand Espace. Long comme un Airbus, le tricolore à l'image indestructible et au nouveau 2.0 dCi de 150 ch l'attend toutefois de pied ferme. Embarquement immédiat !
Vie a bord Bienvenue à bord
Installez-vous confortablement et attachez vos ceintures ! Ces transporteurs au long cours chouchoutent leurs passagers. Chez Ford, la présentation se veut classique et sérieuse, parfois même un poil austère avec ses coloris sombres. Difficile de se croire à bord du plus moderne des deux. Cela étant, la qualité de fabrication est correcte et la position de conduite n'a rien d'utilitaire. Détail qui compte en ville, la rétrovision est bien supérieure à celle du français.
A côté, le Grand Espace ressemble plus à une navette spatiale. Son instrumentation digitale centrale, sa vision panoramique, son pare-brise incliné et sa présentation ultramoderne vous font penser à un cockpit dernier cri. Une ambiance inimitable.
Les concepteurs n'ayant pas lésiné sur le volume des engins, l'habitabilité est digne de la classe Business, surtout en deuxième rangée avec les sièges coulissants. Sur le Galaxy, on appréciera ici l'espace aux genoux, plus généreux. En revanche, en troisième rangée, ce dernier pâtit de sièges non coulissants ne permettant pas de dégager suffisamment de place pour mettre des adultes à l'aise. Le Grand Espace reprend les devants, mais, dans les deux cas, la sortie exige quelques contorsions.
Côté rangements, c'est à l'avant que le Renault se démarque. Outre les bacs de porte, boîte à gants et petites ouvertures nichées au sommet de la planche de bord qu'il partage avec le Ford, vous disposez en plus de deux grands rangements installés dans la console centrale et son prolongement. Le Galaxy se rattrape avec deux trappes situées sous les pieds des passagers de la rangée du milieu et avec des rangements de toit.
Les coffres peuvent à loisir jouer les soutes à bagages, surtout à bord du Grand Espace qui dispose d'une hauteur supérieure et d'un seuil de chargement plus bas.
Modularité
Le Galaxy présente ici sa pièce maîtresse : cinq sièges qui s'escamotent individuellement sous le plancher en un tournemain. Seul le Chrysler Voyager l'avait déjà proposé dans cette catégorie ! Une fois l'ensemble rabattu, vous disposez d'un espace de chargement plat pour jouer les utilitaires (ou avec les volumes). Pour en arriver là, il faudra extraire du Grand Espace chaque siège, lourd d'une bonne vingtaine de kg. Au programme donc, une séance de musculation et aussi un grand garage pour stocker l'ensemble, en espérant qu'au retour il n'y ait personne à ramener. A sa décharge, il dispose d'une très belle hauteur sous plafond.
Mécanique
Sous le capot du Galaxy, on retrouve le 2 litres Ford-PSA qui, malgré son handicap de 10 ch par rapport au dCi, fait preuve de plus de punch, reprend mieux aux régimes intermédiaires et consomme 1 bon litre de moins sur un parcours normalisé. La surface frontale légèrement moins élevée et la plus grande finesse aérodynamique du Ford y sont peut-être pour quelque chose . Toutefois, ce quatre-cylindres se fait d'autant plus sonore qu'il maîtrise beaucoup moins bien ses vibrations. Le nouveau 2.0 dCi 150 ch est, quant à lui, particulièrement doux et compense un moindre tonus par une allonge supérieure. Au final, il confère au Grand Espace un agrément de conduite supérieur.
Bien qu'offrant des performances correctes, l'inertie du turbo propre à ces mécaniques se fait fortement sentir sur ces lourds monospaces. Du coup, il est vivement conseillé d'emballer le moteur pour démarrer, sous peine de caler, surtout à bord du Galaxy.
Chassis
En route, le Galaxy fait preuve d'un comportement sûr. Prévenant et très stable, ce grand monospace indique ses limites par une légère paresse à tourner et une motricité prise en défaut sur chaussée humide. Sans pour autant revendiquer l'agilité d'une ballerine, le Grand Espace se montre plus à son aise sur parcours tourmenté. Il remporte également la palme du confort grâce à un meilleur amortissement. Plus moelleuses, ses suspensions filtrent mieux les irrégularités de la chaussée, tout en contenant davantage les trépidations du train avant sur mauvais revêtement.
Budget
Au moment d'aborder l'aspect financier, le Galaxy retrouve sa verve. Dans sa finition Ghia, il permet d'économiser plus de 4 000 € face à un Grand Espace Expression moins bien équipé (voir tableau ci-contre). Ajoutez-y des entretiens plus espacés, une consommation moindre et vous obtenez une victoire nette et sans appel du Galaxy malgré quelques mesquineries comme le filtre à particules facturé 500 Û ou le cache-bagages optionnel. Le Grand Espace monnaye son image de marque et sa bonne tenue à la revente.








































bonjour je voudrait sa voir si la boite automatique est fiable et pas de probleme sur la boite merci de me repondre
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