1.2 i-VTEC Elégance
- Essence - 90 ch
- Bonus de 200 €
- Disponible
- A partir de 13 975 €
Apparue en 2002, la Jazz première génération n'a jamais vraiment connu la gloire. Son habitacle était astucieux, sa bouille rigolote. Mais en France, point de salut pour les autos sans diesel sous le capot.
Voilà qui n'a pas servi de leçon : la nouvelle mouture se contente de deux blocs... à essence. Développant 90 ou 100 ch, tous deux héritent cependant d'un bonus de 200 € et limitent leur consommation. Dès lors, qui sait : puisque le bonus est devenu un critère d'achat, et que le prix du sans-plomb s'est assagi (mais pour combien de temps ?), la Jazz pourrait peut-être retrouver le chemin du succès.
Des astuces, pas plus
En pénétrant à bord, les passagers peuvent se croire dans une auto de catégorie supérieure. A l'arrière, leurs jambes ont de la place, et la modularité y est digne d'un monospace compac. Le dossier de la banquette s'incline pour endormir les enfants, l'assise peut se relever contre le dossier pour charger des objets encombrants, et l'opération de rabattage s'effectue d'une seule main. Hélas, en dehors de son habitacle intelligent, la Jazz perd de sa sympathie dès les premiers tours de roues : en conduite urbaine, l'épaisseur des montants de pare-brise altère la visibilité, la direction manque de légèreté en manœuvre, et le freinage est quasiment indosable. Et rien ne s'arrange hors des villes : le moteur creux à bas régime et la suspension sautillante n'incitent pas vraiment à emprunter le réseau secondaire. Sur ces points fondamentaux, la Jazz déçoit donc, d'autant que l'ancienne génération souffrait précisément des mêmes défauts. Et ce n'est pas à la lecture du tarif que l'on pourra se consoler : près de 14 000 € pour une polyvalente à l'équipement quelconque (jantes alu, antibrouillards ou régulateur de vitesse indisponibles, même en option), ce n'est pas vraiment bon marché...
Bilan. Sobre, malicieuse et très habitable à bord, la Jazz perd son avance à l'épreuve de la conduite : les commandes se révèlent désagréables, le confort trop ferme, alors que les relances déçoivent au vu de la puissance du moteur. Le 1.4 de 100 ch (+ 1 000 €) fait un peu mieux, mais on reste loin de l'agrément et du confort d'une Renault Clio 1.2 TCE.





















































Jazz 1.4 CVT de mi 2006, tapis de sol archi-usé et percé à 20 000km, 18mois plus tard. Qualité médiocre sol et plastique fragile, rayure en posant mes lunettes. Refus garantie. Maintenant vanne EGR à coup vers 1500tours, bien que sous garrantie, refus car un entretien des 40 000km pas chez Honda. Vanne vendue + de 300¤, 120$ aux EU, merci internet. Entretien au prix excessif, 25% moins cher chez mon garagiste habituel. Ma dernière Honda.
Signaler un abusheureux possesseur d une jazz 1.4 100cv, conso moyenne de 5.8l/100 en SP95 E10, freinage mordant, direction souple et légère, confort ferme certes mais je préfère. la conduite soit vous roulez autour de 2500 tr/min max ou si vous cherchez les perfs faudra taquiner les 4800 tr/min la ou est perché le couple. pour ma part il m'arrive rarement de conduire au dela de 3000tr /min. de plus les accélérations sont assez convaicantes. question habilité, conso, prix, équipements, il n y a pas mieux. sans oublier une fiabilité exemplaire. bref un excellent choix pour celui qui ne veut pas rouler en diesel avec ses problemes de FAP, de volant moteur, de turbo, et d'egr...... car au final ce diesel vous aura couté 4x plus cher en entretien / pannes que son modele équivalent en essence.
Signaler un abusCet article est un condensé de mauvaise foi.Possesseur d'une jazz,je ne reconnais pas mon véhicule dans cet article: -Le moteur: il n'est vif que dans les tours(à partir de 4000) certes mais il est très agréable car très souple à bas régime:facile de rouler en ville en 5 ème. -L'équipement:très riche :le rapport prix équipement est excellent:il suffit de comparer avec Clio , 207 ou Picasso: il n'y a pas photo. Il n'y a que sur la dureté des suspensions que je rejoins l'auteur.
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