Kia Carnival 2.9 CRDi
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Disponible
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Nouveau monospace
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Diesel de 185 ch
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7 places
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12 CV
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Surtaxe carte grise : 12 €
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A partir de 27 990 €
Après cinq ans de bons et loyaux services, l'imposant monospace de Kia passe la main à un autre Carnival. Pour le rendre plus désirable, le bureau de style a privilégié un aspect clairement orienté « berline », en rupture avec les contours utilitaires de son prédécesseur. Disparue aussi la prise d'air proéminente d'un autre âge qui trônait sur le capot moteur ! L'arrière, avec ses panneaux marqués, n'est pas sans évoquer le Sportage, le SUV à succès de la marque coréenne. Plus compact (4,81 m, - 11 cm), plus large (1,98 m, + 4 cm) et plus haut (1,76 m, + 2,5 cm), le Carnival affiche également une ligne plus équilibrée.
Confort sans fausse note.
Les changements se poursuivent à bord avec les deux sièges de la rangée centrale et la banquette à trois places du fond qui laissent place à cinq sièges indépendants. Ceux-ci offrent, aux grands comme aux petits, un confort d'assise sans fausse note, mais seuls les plus agiles peuvent rejoindre la troisième rangée. Ces contorsions faites, les copains de classe n'ont à se plaindre ni d'un manque de garde au toit ni de largeur aux coudes. De même, il n'ont guère à redouter la claustrophobie : les vitres de custodes s'entrebâillent. Grâce à un petit miroir placé au-dessus du rétroviseur central, les parents pourront, d'un coup d'oeil, s'assurer que tout ce monde se tient bien tranquille.
Les plus indisciplinés pourront être réquisitionnés pour changer la configuration intérieure, car si les cinq sièges déposables permettent d'envisager nombre d'aménagements, leur poids (25 kg pièce) limite les envies de changement.
Plus prévenant.
Le conducteur découvre, lui, un tableau de bord inédit qui intègre divers espaces de rangement et le levier de vitesse en promontoire. Au volant, la position de conduite souffre d'une implantation de la colonne de direction trop horizontale. Mené en bon père de famille, le Carnival, dont le train arrière a troqué son antique essieu rigide pour un multibras bien plus moderne, fait preuve d'un comportement plus sain et plus prévenant. Pour satisfaire aux normes de dépollution Euro 4 désormais en vigueur, le quatre-cylindres diesel a, lui, abandonné son turbo contre une unité à géométrie variable, et sa rampe commune d'injection contre une de deuxième génération. L'opération se solde par un couple plus solide de 343 Nm, contre 310 Nm, et une puissance qui passe de 144 à 185 ch.
Cependant, sur la route, ce gain n'est pas suffisamment perceptible. Si la souplesse n'est pas en cause, les ressources ne correspondent pas à ce que l'on pouvait espérer au regard de la fiche technique. Le poids à vide de près de 2 100 kg tempère les prétentions routières de l'auto et impose, pour se relancer, de fréquents changements de rapport. La consommation en souffre, de même que le niveau sonore en provenance de cette mécanique trop rugueuse.






































