Vous êtes ici :

La BMW 435i à l'essai

Le nouveau coupé Série 4 remplace l'actuel coupé... Série 3. Différenciation encore plus marquée avec la berline, ou simple caprice ?



Page 1La BMW 435i à l'essai 


La nouvelle BMW Série 4 Coupé sera disponible le 5 octobre 2013 à partir de 40 700 € (420d).


Il faudra donc s'y faire. Comme à l'arrivée de la Série 1 en 2004, un patronyme inédit débarque sur la planète BMW. 420d, 435i, cela sonne bizarrement n'est-ce pas ? Simple affaire d'habitude, et même une fin logique pour cet illustre coupé qui, depuis toujours, prend soin de marquer sa différence avec la berline.

Ainsi, à l’exception du capot, aucune pièce de carrosserie n'est commune. La largeur gagne 2 cm, la hauteur perd 7 cm. De profil, le nez busqué et la malle imposante achèvent d'éloigner cette Série 4 Coupé de la Série 3 dont elle dérive…

 

Plus chère, mieux dotée


Pour un surcoût situé entre 4 350 € et 4 900 €, qu'offre donc la BMW Série 4 par rapport à la berline ? Un équipement de série plus fourni à finition égale (voir détail d’équipement en page 2), et des options spécifiques (feux 100% LED). Aussi un système iDrive Professional revu, qui intègre une molette tactile pour écrire sa destination ou un numéro de téléphone comme avec un stylo.
 
La planche de bord est reprise de la berline Série 3

Enfin, un comportement plus dynamique (caisse abaissée de 10 mm, voies élargies, bras de renforts supplémentaires entre la caisse et les trains), pierre angulaire de toute BMW compacte munie de deux portes.

 

Une BMW sportive... mais pas trop

Avec le fabuleux 3.0 turbo de 306 ch, seul disponible lors de ce premier essai, la Série 4 promettait de combler le plus exigeant des pilotes en herbe. Utilisée sportivement, la 435i ponctue pourtant chaque grande qualité d'un petit défaut.


Le moteur pousse fort dans les reins de 1 200 à 7 000 tr/min, mais sa sonorité trop étouffée depuis l'habitacle altère les sensations. La boîte auto à huit rapports (qui revient à 1 100 € seulement car elle fait chuter le malus) offre rapidité en mode manuel et douceur en mode normal, mais manque de réactivité en mode sport, notamment au rétrogradage.

Quant au châssis, qui semble d'abord réactif grâce à une direction très directe, il montre un équilibre pour le moins sous-vireur, décevant de la part d'une propulsion de cette puissance. Le rythme doit alors redescendre d'un cran, pour que l'agrément remonte d'un autre.  

 

Promesse tenue ?


En conduite coulée, la 435i devient plus attachante. A condition d'éviter les jantes de 19 pouces qui, associées aux pneus à roulage à plat ultra-rigides, font souffrir l'amortissement, même avec la suspension pilotée.


En position Confort, les aspérités sont bien filtrées mais des mouvements de pompage s'invitent en appui. Le mode Sport, qui freine mieux la caisse, montre alors trop de fermeté pour un coupé grand tourisme. C'est pourtant ce qu'il est : insonorisation efficace, design intérieur léché, espace aux jambes étonnant à l'arrière (Audi A5 et Mercedes Classe E Coupé sont battus !), vaste coffre et banquette rabattable 40/20/40 dès le second niveau de finition.

Des qualités un rien ternies par les placages intérieurs un peu «cheap», et la garde au toit arrière, désormais juste avec ce pavillon plus bas de 4 cm par rapport au coupé Série 3. Un dernier point que le coupé-cabriolet, attendu l’an prochain, pourra corriger... toit ouvert !


Bilan de l'essai BMW 435i

En définitive, cette 435i n'est peut-être pas le meilleur choix : inutilement puissante pour une clientèle paisible, pas assez sportive pour un public plus dynamique, et placée à un tarif coquet (plus de 58 000 € en finition haute !) qui invite à l'exigeance...

Mais chacun trouvera chaussure à son pied : la sobre 420d coûte 9 250 € de moins. En fin d'année, une 435i "M Performance" pourra s'équiper, outre moult accessoires, d'un kit moteur (+ 34 ch et 50 Nm), d'un châssis sport, de gros freins et d'un autobloquant mécanique. Dès lors, un nouveau rendez-vous s'impose...

 
Partager cet article
À lire aussi
Mots clés
Commentaires
Voir tous les commentaires (4)
un pseudo libre

Vous n'avez toujours pas compris que c'est le dictat écolo-verdâtre qui interdit le 6cyl atmo ?? Le 335i est là pour "éviter" un plus gros 6cyl ou un V8 en fait. Mais exit les 325i et 330i, alors faites comme moi, régalez vous avec les E90/E91 à collectionner. 680km de retour de bord de mer, 7,2 L de moyenne avec 238 ch réels ... Pas besoin d'une merdàfioul.

un pseudo libre

23L/KM c'est énorme!! il faut avoir une citerne pour avoir cette voiture !!!!

un pseudo libre

avis partagé ,conduite 328i ,cool pourtant.

Réagir à cet article
Envoi en cours
Annonces auto
169 816 voitures
L'argus  en kiosque
Nouveau
Recevez notre newsletter !

Nos articles vous intéressent ? Abonnez-vous !