La Coccinelle est de retour ! 74 ans après la première et... 13 ans après la New Beetle. Dès lors, les progrès apparaissent spectaculaires.
Volkswagen Coccinelle 1.2 TSI Vintage
Pas facile de concilier design néo-rétro et aspects pratiques. Ainsi, l’ancienne New Beetle est née craquante, mais peu accueillante : coffre de 214 l (autant qu’une Ford Ka !), places arrière étriquées, rangements rares. Pour cette troisième génération, Volkswagen a pourtant réussi à ne froisser personne. Et emprunté à la première Coccinelle de 1938… pour corriger les défauts du modèle de 1999. Explications.
Allongée de 15 cm par rapport à la Beetle, la nouvelle Coccinelle adopte d’abord un pavillon plus plat, fidèle à celui de la « mamie ». L’étirement profite au volume de coffre, passé de 214 à 310 l. A l’intérieur ensuite, c’est la planche de bord, et son bandeau couleur carrosserie, qui rappelle davantage l’ancienne Cox. Sa
forme plus cubique permet d’augmenter le nombre de rangements disponibles, alors que l’absence de fantaisie permet une meilleure ergonomie, grâce à une disposition des commandes classique, bien agréable au quotidien.
Entrée remarquée
Pour un peu plus de 19 000 € (le modèle à 16 990 € n’offre ni climatisation, ni jantes alliage, ni régulateur de vitesse), on accède à un équipement correct en finition Vintage (voir page suivante) et au petit moteur à essence d’entrée de gamme, fort de 105 ch.
En utilisation urbaine, il est un régal : excellente souplesse à bas régime, aucun bruit ni vibrations au ralenti, à-coups absents. Sa discrétion se poursuit ensuite, et est garantie jusqu’à 130 km/h où, en sixième, il tourne à 3 000 tr/min. Quant à son niveau de performances, il suffit au quotidien, même si le TSI doit puiser dans ses ressources, voire évoluer sur les rapports intermédiaires, lors d’un dépassement ou en forte côte. La Coccinelle paie ici son poids élevé (90 à 120 kg de plus qu’une Golf à motorisation comparable)... aussi responsable de son appétit en sans-plomb.
Scarabée gourmand
Si le 1.2 TSI sait se montrer très sobre sur route à vitesse stabilisée, sa consommation grimpe rapidement lorsqu’il est sollicité : sur une autoroute légèrement vallonnée, notre modèle d’essai a réclamé 8,8 l aux 100 km. L’absence d’équipement Bluemotion explique en partie ce résultat (système Stop & Start, pneus verts ou récupération d’énergie au freinage sont absents), ainsi que l’apparition d’un malus dès la motorisation supérieure : 500 € d’écotaxe en TSI 160, 750 € en TSI 200.
Hormis ce petit souci, la version TSi reste toutefois recommandable : par rapport à la Coccinelle 1.6 TDI 105, plus sobre mais aussi plus rugueux, elle s’affiche 3 000 € moins chère ! Une économie non négligeable qui permettra de se perdre dans la liste d’options (voir encadré). Cette dernière offre bien moins de possibilités de personnalisations que d’autres modèles néo-rétro (Mini ou Fiat 500), mais inaugure une trouvaille que les rivales n’ont pas : le choix de l’appellation. Pour seulement 49 €, ce scarabée peut recevoir sur son hayon le logo Coccinelle, mais aussi Beetle, Käfer (à l’allemande) ou Maggiolino (à l’italienne !). Amusant !
Bilan La Coccinelle a désormais plus qu’une «bonne bouille» : bel agrément de conduite, coffre digne de ce nom, présentation sérieuse, rapport prix/équipement correct. Elle ne devient certes pas une grande voyageuse (consommation élevée sur autoroute, places arrière peu adaptées aux longs trajets), mais se montre bien plus séduisante au quotidien. Sans perdre une once de son charme...
On aime
La Coccinelle en détails
Touché - Même sans l'option GPS, la radio se commande via un écran tactile

Maintenu - Les bacs de portière, minuscules, diposent d'un élastique en tissu pour retenir les objets
Du mieux, mais... - Le volume de coffre progresse de presque 100 litres (314 l désormais) ! Mais les deux places arrières restent peu accueillantes : place aux jambes réduite, dossiers trop verticaux
Prix/équipement de série
Base (16 990 €).
Six airbags. ABS.?Aide au freinage d’urgence. Antidérapage ESP. Radio CD 8HP. Prise jack.?Ordinateur de bord. Fermeture centralisée par télécommande. Vitres électriques. Rétroviseurs électriques et dégivrants. Volant et sièges avant réglables en hauteur et profondeur. Fixations Isofix. Banquette rabattable 50/50.
Vintage (19 390 €).
En plus. Climatisation manuelle. Commandes au volant. Ecran tactile. Essuie-glaces automatiques. Régulateur de vitesse. Rétroviseur intérieur anti-éblouissement. Jantes en alliage de 17 pouces. Phares antibrouillard. Planche de bord couleur carrosserie.
Sport (Non dispo en 1.2)
En plus. Climatisation automatique deux zones. Chargeur 6CD et carte SD. Sièges sport. Compteurs sport (chronomètre, manomètre de turbo et température d’huile). Planche de bord façon carbone.
White/Black Turbo (Non dispo en 1.2).
Jantes en alliage de 19 pouces. Planche de bord noir laqué.
Options (€)
Peinture métallisée : 500. Peinture blanc nacrée : 950. Navigation GPS : 492 (sauf base). Navigation GPS grabd écran, commandes vocales, disque dur 30 Go : 2 303. Prise USB : 177. Bluetooth : 380. Régulateur de vitesse : 422. Accès et démarrage mains-libres : 384. Phares et essuie-glaces automatiques, rétro intérieur électrochrome : 188. Rétroviseurs rabattables éelectriquement : 130.?Radar de stationnement AV/AR : 410.?Sellerie cuir et sièges avant chauffants : 2 327 (sauf base).?Phares xénon et feux de jour LED : 823.?Phares antibrouillard : 221. Toit ouvrant panoramique : 1 341.
- Essence
- 105 ch
- 19 390 €
Pas facile de concilier design néo-rétro et aspects pratiques. Ainsi, l’ancienne New Beetle est née craquante, mais peu accueillante : coffre de 214 l (autant qu’une Ford Ka !), places arrière étriquées, rangements rares. Pour cette troisième génération, Volkswagen a pourtant réussi à ne froisser personne. Et emprunté à la première Coccinelle de 1938… pour corriger les défauts du modèle de 1999. Explications.
Allongée de 15 cm par rapport à la Beetle, la nouvelle Coccinelle adopte d’abord un pavillon plus plat, fidèle à celui de la « mamie ». L’étirement profite au volume de coffre, passé de 214 à 310 l. A l’intérieur ensuite, c’est la planche de bord, et son bandeau couleur carrosserie, qui rappelle davantage l’ancienne Cox. Sa
Entrée remarquée
Pour un peu plus de 19 000 € (le modèle à 16 990 € n’offre ni climatisation, ni jantes alliage, ni régulateur de vitesse), on accède à un équipement correct en finition Vintage (voir page suivante) et au petit moteur à essence d’entrée de gamme, fort de 105 ch.
En utilisation urbaine, il est un régal : excellente souplesse à bas régime, aucun bruit ni vibrations au ralenti, à-coups absents. Sa discrétion se poursuit ensuite, et est garantie jusqu’à 130 km/h où, en sixième, il tourne à 3 000 tr/min. Quant à son niveau de performances, il suffit au quotidien, même si le TSI doit puiser dans ses ressources, voire évoluer sur les rapports intermédiaires, lors d’un dépassement ou en forte côte. La Coccinelle paie ici son poids élevé (90 à 120 kg de plus qu’une Golf à motorisation comparable)... aussi responsable de son appétit en sans-plomb.
Scarabée gourmand
Si le 1.2 TSI sait se montrer très sobre sur route à vitesse stabilisée, sa consommation grimpe rapidement lorsqu’il est sollicité : sur une autoroute légèrement vallonnée, notre modèle d’essai a réclamé 8,8 l aux 100 km. L’absence d’équipement Bluemotion explique en partie ce résultat (système Stop & Start, pneus verts ou récupération d’énergie au freinage sont absents), ainsi que l’apparition d’un malus dès la motorisation supérieure : 500 € d’écotaxe en TSI 160, 750 € en TSI 200.
Hormis ce petit souci, la version TSi reste toutefois recommandable : par rapport à la Coccinelle 1.6 TDI 105, plus sobre mais aussi plus rugueux, elle s’affiche 3 000 € moins chère ! Une économie non négligeable qui permettra de se perdre dans la liste d’options (voir encadré). Cette dernière offre bien moins de possibilités de personnalisations que d’autres modèles néo-rétro (Mini ou Fiat 500), mais inaugure une trouvaille que les rivales n’ont pas : le choix de l’appellation. Pour seulement 49 €, ce scarabée peut recevoir sur son hayon le logo Coccinelle, mais aussi Beetle, Käfer (à l’allemande) ou Maggiolino (à l’italienne !). Amusant !
Bilan La Coccinelle a désormais plus qu’une «bonne bouille» : bel agrément de conduite, coffre digne de ce nom, présentation sérieuse, rapport prix/équipement correct. Elle ne devient certes pas une grande voyageuse (consommation élevée sur autoroute, places arrière peu adaptées aux longs trajets), mais se montre bien plus séduisante au quotidien. Sans perdre une once de son charme...
On aime
- La présentation générale
- L’agrément de conduite
- Les commandes douces
- Le coffre en net progrès
- L’espace arrière étriqué
- La consommation qui grimpe facilement
- Le gabarit difficile à cerner et le manque de protections en ville
La Coccinelle en détails
Touché - Même sans l'option GPS, la radio se commande via un écran tactile
Maintenu - Les bacs de portière, minuscules, diposent d'un élastique en tissu pour retenir les objets
Du mieux, mais... - Le volume de coffre progresse de presque 100 litres (314 l désormais) ! Mais les deux places arrières restent peu accueillantes : place aux jambes réduite, dossiers trop verticaux
| | |
Prix/équipement de série
Base (16 990 €).
Six airbags. ABS.?Aide au freinage d’urgence. Antidérapage ESP. Radio CD 8HP. Prise jack.?Ordinateur de bord. Fermeture centralisée par télécommande. Vitres électriques. Rétroviseurs électriques et dégivrants. Volant et sièges avant réglables en hauteur et profondeur. Fixations Isofix. Banquette rabattable 50/50.
Vintage (19 390 €).
En plus. Climatisation manuelle. Commandes au volant. Ecran tactile. Essuie-glaces automatiques. Régulateur de vitesse. Rétroviseur intérieur anti-éblouissement. Jantes en alliage de 17 pouces. Phares antibrouillard. Planche de bord couleur carrosserie.
Sport (Non dispo en 1.2)
En plus. Climatisation automatique deux zones. Chargeur 6CD et carte SD. Sièges sport. Compteurs sport (chronomètre, manomètre de turbo et température d’huile). Planche de bord façon carbone.
White/Black Turbo (Non dispo en 1.2).
Jantes en alliage de 19 pouces. Planche de bord noir laqué.
Options (€)
Peinture métallisée : 500. Peinture blanc nacrée : 950. Navigation GPS : 492 (sauf base). Navigation GPS grabd écran, commandes vocales, disque dur 30 Go : 2 303. Prise USB : 177. Bluetooth : 380. Régulateur de vitesse : 422. Accès et démarrage mains-libres : 384. Phares et essuie-glaces automatiques, rétro intérieur électrochrome : 188. Rétroviseurs rabattables éelectriquement : 130.?Radar de stationnement AV/AR : 410.?Sellerie cuir et sièges avant chauffants : 2 327 (sauf base).?Phares xénon et feux de jour LED : 823.?Phares antibrouillard : 221. Toit ouvrant panoramique : 1 341.
| 6 commentaires |
Article
Un projet à concrétiser ? |
COMPAREZ les tarifs de 54 assureurs |
Commentaires(6)
Ecrire un commentaire
* Champs obligatoires









Tous les services VOLKSWAGEN






reponse a aiE....
je suis désolé mais tu penses qu'au renault reflechi si c'est pas cher les renault c'est pour les qualité abordable mais allergique et peu fiable et tout en plastique de fukushima c sur c confortable... alors que pour la coccinelle tu peux tout choisir et si tu t'étonnes de son apparence l'apparence représente c'est celle de base à 15 000 ¤ si tu prend une version gti rline tout sport qui se gare toute seul avec camera de recul 28 000 ¤ alors la tu peux plus rien dire
Signaler un abusMise au point
Avant de flinguer une marque ou une voiture, relisez-vous, vous éviterez aux lecteurs de butter sur vos fautes d'orthographe... Cela dit, la Cox est craquante par son look, bien finie et d'un rapport qualité-prix justifié par rapport à la concurrence. Surtout française. Malgré ses détracteurs, VW prouve qu'en matière de fiabilité, innovation et sérieux, elle a de quoi faire pâlir ses concurrents. Les résultats de la marque allemande sont indiscutables.Un grand bravo pour la Cox qui se démarque des autres véhicules.
Signaler un abusN'importe quoi
l'absence de stop&start qui serait responsable de la conso sur autoroute ??? Mais je rêve ??? Vous avez déjà ouvert un capot ?
Signaler un abusun peu d'humilitée messieurs les vendeur
Me voila prêt a acquérir ce drôle de scarabé mais au moment de conclure l'affaire un différent sur le tarif de la reprise de mon vehicule vient troubler la transaction ok tous le monde dois vivre mais meme en faisant l'effort consentie pas moyen d'obtenir le moindre cadeau malgré près de 2000¤ d'option donc même si le coup de coeur est la je reste le client qui vous fait vivre je crois donc mr volkswagen un peu moins de zėle.
Signaler un abusAÏE!...............
J'hallucine!: jusqu'à 29 330 ¤ pour çà? Il faudrait être fou pour mettre cette somme pour une "copie" de son aîeule alors que la concurrence (française notamment) propose desvéhicules plus spacieux, plus fonctionnels, plus confortables, plus économiques, plus jolis! Sans parler de le décote prévisionnelle. Le 1° new beattlea connu un petit succès d'estime en souvenir de son aîeule: difficile de réditer le coup, même en reprenant son nom. Il faut vivre avec son temps!
Signaler un abusDu grand n'importe quoi
C'est pas une Coccinelle, c'est une Beetle. Ce n'est pas parce que VW a fait un flop avec sa 1ère Bettle qu'ils doivent l'appeler Coccinelle. Cette Bettle a un design discutable, une finition juste moyenne, un tarif... et un SAV... Reprenez-vous chez VW !
Signaler un abus