En dix ans de carrière, le sympathique SUV britannique n'a pas laissé que de bons souvenirs.
Aujourd'hui, il a passé le témoin à une seconde génération d'un autre standing et d'une qualité de fabrication bien différente. Si à l'époque le Freelander a fait les choux gras de la marque, celle-ci a tiré un trait sur ce chapitre de son histoire. C'est dire l'ampleur des dégâts ! Lors de son lancement à l'automne 1997, le « baby Land » avait tout pour plaire avec son esthétique branchée, son gabarit compact et surtout son habitacle lumineux et spacieux.
Préférez les 2003
Le revers de la médaille est moins reluisant, en raison d'une fiabilité insuffisante et d'une qualité de finition indigne. Cependant, tous les Freelander ne sont pas logés à la même enseigne. Si le taux de pannes a tendance à diminuer avec le temps, les millésimes d'avant 2000 sont à éviter. Pour les plus récents, la situation s'est améliorée, mais si l'on veut être vraiment tranquille, il est préférable d'opter pour une version restylée (automne 2003). Sur le marché de l'occasion, il y a l'embarras du choix et les prix sont plutôt intéressants. Un modèle équipé du moteur Td4 de 112 ch d'origine BMW se négocie dès 9 000 € mais il faut ajouter 2 000 € pour un véhicule de 100 000 km.
Outre leur ligne, les modèles restylés présentent un intérieur plus agréable et se négocient à partir de 15.000 € en diesel.





















