Dépasser 200 km/h en silence avant de semer, dans la boue épaisse, n'importe quel autre véhicule de série à quatre roues. L'objectif est désuet ? Peut-être. Mais dieu que ce nouveau Range l'accomplit avec talent...
Land Rover Range Rover TDV6
Diesel.
258 ch
De 89 900 à 113 200 €
Evidemment, le Range Rover n’est pas le meilleur ambassadeur de l’immuable croissance des SUV en Europe. A 90 000 € minimum, cette 4e génération restera rare sur nos routes et Land Rover le sait : 500 unités par an prévues pour la France.
Soit bien moins qu'aux Etats-Unis, en Chine ou Russie. Deux derniers marchés aux allures d'aubaines pour le Range qui, assuré d'un bel avenir, a profité d'investissements importants pour son renouvellement.
Transfiguré
Conduire l'ancien modèle promettait une expérience singulière. Une sorte de voyage à dos d'éléphant, fainéant malgré sa belle puissance, peu obéissant aux injonctions du conducteur, bref, plus attachant depuis la banquette arrière que derrière le volant.
A bord du nouveau, une page se tourne. Le « petit » V6 assure de solides relances dès 1 500 tr/min. La boîte automatique égrène promptement ses huit rapports. Quant aux virages, ils sont effacés d'un léger coup de volant.
Merci, la structure en aluminium : le Range TDV6 perd 420 kg par rapport à l'ancien TDV8, alors unique disponible en diesel. Résultat ? Malgré la puissance moindre (258 contre 313 ch), les performances progressent, la consommation chute nettement (1,9 l/100 km de moins en moyenne). Et le passage au TDV8, facturé 8 200 € de plus, devient futile. Même à cette altitude tarifaire, il n'y a pas de petites économies...
Classe affaire
Pour autant, cette limousine haut perchée n'est pas devenue dépouillée. L'équipement de série impressionne, au moins autant que celui des options : système audio 1 700W à 28 HP, banquette rabattable électriquement, quatre sièges chauffants, électriques et ventilés.
Sans oublier les cinq caméras de stationnement, ou le système Terrain Response plus évolué : il conserve ses cinq modes de conduite (route, boue, sable, neige, rocaille,...), mais adopte une nouvelle position automatique qui reconnaît seule le terrain et adapte au mieux le tarage des amortisseurs, les blocages électroniques de différentiel, la gestion de boite ou l’antidérapage.
Suspension pneumatique relevée au maximum, ce mastodonte affiche 30 cm de garde au sol, sait faire débattre ses amortisseurs sur 60 cm ou passer des gués profonds de… 90 cm ! Le tout dans un confort et un silence princiers, dont profitent les cinq passagers choyés en équipement, en espace ou en rangements. « Papa, c'était un dos d'âne ? Non, une faille terrestre mon fils ». Sacré Range.

Bilan. Il y a plus dynamique, moins encombrant, ou moins cher dans la catégorie. Mais en matière de confort, raffinement et aptitudes hors bitumes, le Range écrase la totalité de ses concurrents. Le meilleur de la bande qui deviendra hélas, dans nos contrées, le plus «sous-exploité» au sein des beaux-quartiers…
On aime
L’habitacle spacieux et raffiné
Les capacités hors route étonnantes
L’agrément de conduite en progrès
On regrette
Le TDV6 désormais facturé au prix de l’ancien TDV8
L’inertie de la boîte en sortie d épingle
Diesel.
258 ch
De 89 900 à 113 200 €
Evidemment, le Range Rover n’est pas le meilleur ambassadeur de l’immuable croissance des SUV en Europe. A 90 000 € minimum, cette 4e génération restera rare sur nos routes et Land Rover le sait : 500 unités par an prévues pour la France.
Soit bien moins qu'aux Etats-Unis, en Chine ou Russie. Deux derniers marchés aux allures d'aubaines pour le Range qui, assuré d'un bel avenir, a profité d'investissements importants pour son renouvellement.
Transfiguré
Conduire l'ancien modèle promettait une expérience singulière. Une sorte de voyage à dos d'éléphant, fainéant malgré sa belle puissance, peu obéissant aux injonctions du conducteur, bref, plus attachant depuis la banquette arrière que derrière le volant.
A bord du nouveau, une page se tourne. Le « petit » V6 assure de solides relances dès 1 500 tr/min. La boîte automatique égrène promptement ses huit rapports. Quant aux virages, ils sont effacés d'un léger coup de volant.
Merci, la structure en aluminium : le Range TDV6 perd 420 kg par rapport à l'ancien TDV8, alors unique disponible en diesel. Résultat ? Malgré la puissance moindre (258 contre 313 ch), les performances progressent, la consommation chute nettement (1,9 l/100 km de moins en moyenne). Et le passage au TDV8, facturé 8 200 € de plus, devient futile. Même à cette altitude tarifaire, il n'y a pas de petites économies...
Classe affaire
Pour autant, cette limousine haut perchée n'est pas devenue dépouillée. L'équipement de série impressionne, au moins autant que celui des options : système audio 1 700W à 28 HP, banquette rabattable électriquement, quatre sièges chauffants, électriques et ventilés.
Sans oublier les cinq caméras de stationnement, ou le système Terrain Response plus évolué : il conserve ses cinq modes de conduite (route, boue, sable, neige, rocaille,...), mais adopte une nouvelle position automatique qui reconnaît seule le terrain et adapte au mieux le tarage des amortisseurs, les blocages électroniques de différentiel, la gestion de boite ou l’antidérapage.
Suspension pneumatique relevée au maximum, ce mastodonte affiche 30 cm de garde au sol, sait faire débattre ses amortisseurs sur 60 cm ou passer des gués profonds de… 90 cm ! Le tout dans un confort et un silence princiers, dont profitent les cinq passagers choyés en équipement, en espace ou en rangements. « Papa, c'était un dos d'âne ? Non, une faille terrestre mon fils ». Sacré Range.
Bilan. Il y a plus dynamique, moins encombrant, ou moins cher dans la catégorie. Mais en matière de confort, raffinement et aptitudes hors bitumes, le Range écrase la totalité de ses concurrents. Le meilleur de la bande qui deviendra hélas, dans nos contrées, le plus «sous-exploité» au sein des beaux-quartiers…
On aime
L’habitacle spacieux et raffiné
Les capacités hors route étonnantes
L’agrément de conduite en progrès
On regrette
Le TDV6 désormais facturé au prix de l’ancien TDV8
L’inertie de la boîte en sortie d épingle
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a mon oeil.
Conduire l'ancien modèle promettait une expérience singulière. Une sorte de voyage à dos d'éléphant, fainéant malgré sa belle puissance, peu obéissant aux injonctions du conducteur, bref, plus attachant depuis la banquette arrière que derrière le volant. nous n'avons pas conduit le meme véhicule. j'ai trversé les Alpes avec mon range en compagnie d'amis en land 110 et pick-up, en passant par val d'Isere, nonn seulement il n'y a pas photos sur le confort, mais en puissance et franchissement non plus, le range n'a rien a envier, mais a en revendre. salut. rien a faire du malus, pour un range cela les vaut, par contre pour un mercedes audi ou bmw , pas sur.
Signaler un abusMon oeil !
Dire que ce Range sème n'importe quel autre "4x4" dans la boue épaisse (lol) :certainement pas ! Visiblement vous ne connaissez rien en 4x4.Un Suzuki Jimny à 15000e passera 10x mieux dans les endroits difficiles ,tout comme un Toyota Land-cruiser ,voir un Défender .L'électronique ne fait pas tout mais en donne l'illusion avant l' accident.Le poids élevé (bien que diminué) ,les roues "taille basse" et les suspensions typées (auto)route sont la pour preuve.Mais les futurs clients n'ont que faire des capacités de franchissement de leur monstre ,une bonne idée que de vendre un Range 4x2 ,de façon a gagner quelques grammes de co2 à cette arrogante machine à bobo
Signaler un abusOui, à la base c'est le V6 de la C6, mais qui a été considerablement amélioré, chez Jaguar comme chez Land Rover. Il équipe aussi les Range Rover Sport et Discovery4.
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