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L'argus au rallye du Mont-Blanc 2013 en Twingo R2 Evo

L'argus au rallye du Mont-Blanc 2013 en Twingo R2 Evo - Résumé, photos et vidéo du rallye

Equipage reposé, voiture réparée, rallye préféré, tout était réuni pour que la manche du Mont-Blanc se passe pour le mieux. Mais la compétition automobile n'est pas vraiment une science exacte...

Page 1Résumé, photos et vidéo du rallye 

Le rallye du Mont-Blanc ne ressemble pas aux autres épreuves du calendrier. Il est loin des plaines glissantes du Touquet. Loin des virages couverts de cailloux du Rouergue, ou du ruban tortueux des Cévennes.



Ici, deux profils demeurent : des routes très larges aux virages ouverts où il faut soigner ses trajectoires, comme sur un circuit. Ou des routes étroites, bien plus bosselées, couvertes d’un bitume usé par le temps et la neige.
Mais toutes ont un point commun. Elles sont rapides. Très rapides : il n’est pas rare de débouler à 170 km/h dans des sinuosités dont on ne voit pas la sortie, falaise à gauche, ravin à droite, en priant pour que les freins répondent présent avant de négocier la prochaine épingle.
 

Des sensations pareilles n’arrivent qu’ici, et c’est précisément pour ça que le Mont-Blanc reste notre épreuve favorite Après notre sortie de route lors du dernier rallye du Rouergue, il nous faudra au minimum grimper sur le podium dans cet environnement aussi jouissif qu’effrayant. Moteur.
 

ES1, 12 km
L’amorce
La première spéciale démarre par de grandes courbes rapides. Il est 9H du matin, les pneus sont froids (le départ est situé près du parc d’assistance, les gommes n’ont donc pas le temps de chauffer sur la liaison), et nous laissons échapper quelques secondes dans la première portion où la Twingo R2 dérive du train arrière en cinquième à chaque inscription en virage. Problème ? Tout le secteur chronométré est en montée, et chaque hésitation sur la pédale de droite équivaut à moult km/h –et secondes- perdus à l’arrivée.



Grâce à notre rythme soutenu dans la 2e partie, plus sinueuse, nous signons tout de même le 2e chrono. Mais le leader Manu Guigou, grande pointure en rallye, possède déjà 10 secondes d’avance. La tâche s’annonce ardue.
 

ES2, 21 km
L’espoir
Nous partons sur un rythme supérieur dans cette deuxième spéciale, plus longue et technique. Les paysages sont magnifiques mais il faut rester concentré sur la route, notamment dans une descente effrayante, négociée en cinquième et entrecoupée de sauts et de pif-paf rapides. A son terme, les freins chauffent, la pédale du milieu s’allonge et la confiance descend d’un cran.



A quelques kilomètres de l’arrivée, coup de théâtre : Manu Guigou est stoppé sur le bord de la route, trois roues en moins, justement victime d’un problème de freins. A l’arrivée, nous signons donc le scratch et reléguons notre plus proche poursuivant à 15 secondes au classement génral. Mais le rallye est encore long : nous n’avons pas parcouru 1/6 de sa distance…
 

ES3, 27 km
La chute
Malgré notre avance, il n’est pas question de relâcher notre rythme. Il suffit d’un mauvais choix de pneus dans la prochaine boucle (la météo est annoncée incertaine) pour faire fondre notre petit capital de secondes en quelques kilomètres. Les virages et les notes s’enchaînent à merveille, le plaisir de pilotage est immense et le chrono devrait afficher le même sourire car nous commettons moins de petites erreurs que dans la spéciale précédente. A 4 km de l’arrivée hélas, tout s’arrête.

 

 
Une légère déformation de la route (non relevée lors des reconnaissances, qui s’effectuent sur route ouverte, aux limitations de vitesse) fait délester la Twingo avant un pif-paf serré. A 130 km/h environ, le train arrière décolle légèrement, ce qui nous empêche de ralentir suffisamment et nous dévie de la trajectoire idéale. Dès lors, le talus situé en face nous accueille assez violemment mais, par miracle, ne nous renvoie pas de l’autre côté de la route, au fond d’un ravin profond d’une soixantaine de mètres. Un zeste de chance, dans notre malheur du jour…


Bilan
Deux sorties de route consécutives et voilà le budget épuisé à deux courses de la fin... Cela fait partie du jeu, mais nous ne nous avouons pas vaincus : nous ferons tout pour que notre aventure « rallystique », débutée il y a deux ans et demi, ne s’arrête pas sur cette déception. A bientôt, nous l’espérons.
 

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