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Photos, vidéo, et résumé du rallye
Photos, vidéo, et résumé du rallye
Sauts, virages en aveugle, routes très sales, spéciales de nuit, et 242 km de chrono : le rallye du Rouergue comprend de nombreux pièges. Mais nous n'avions pas imaginé celui dans lequel nous sommes tombés...
« L'heure de vérité », comme le dit l'expression : pour pouvoir poursuivre notre saison au volant de la Twingo R2 Évo, il nous faut impérativement terminer sur le podium, et ainsi décrocher des primes d'arrivée suffisantes. La pression ? Quelle pression ? Hum...
Un morceau de bravoure...
Le rallye du Rouergue ne nous avait pas vraiment souri l'an dernier en Twingo R1: deux crevaisons à déplorer sur ce parcours très sale, tapi de caillasses ramenées par les concurrents partis en tête… qui sont autant de pièges à éviter pour ne pas sortir de la route.
Nous partons donc sur un rythme soutenu, mais prudent sur les deux premières spéciales. La voiture elle, nous séduit totalement: sur ce parcours, plus serré qu'au dernier rallye des Vins de Mâcon, la Twingo R2 Evo bondit de virages en virages avec une agilité peu commune. Le train avant plonge dans les cordes, l'arrière le suit dans une légère dérive et la suspension encaisse les pires secousses en faisant parfois décoller l'auto sans la faire « raquetter ».
Ajouté au moteur vivant (195 ch pour déplacer 1 030 kg) et à la boîte séquentielle rapide, ce comportement ravit nos esprits ainsi que le chrono : nous pointons au 4e rang à l’issue des 38 premiers kilomètres de spéciales, sans avoir pris de gros risques. Tout s’annonce pour le mieux.
Nuit fatale
La prudence reste de mise à l’entame de la boucle de nuit qui devrait faire des victimes. Nous en serons d'ailleurs les premières... Quelques mètres après le départ, la Twingo survire sur des graviers en sortie d’un virage lent, et vient frotter un talus de l’avant. Hélas, le bouclier reste bloqué sous l'auto et nous obligé à la lever au cric pour le dégager. Résultat ? 6
minutes perdues sur une touchette anodine, et une galère qui commence : il ne nous reste plus qu'un seul phare au lieu des huit que comptent normalement la Twingo R2 munie de ses feux additionnels ! Autant dire que nous devons parcourir la boucle nocturne à la lueur d’une bougie (voir vidéo à 2.08)...
Objectif : faire le spectacle !
Notre mésaventure de la veille a couté cher : le concurrent le plus proche dispose déjà de 8 minutes d’avance. Un gouffre impossible à remonter et qui nous contraint, pour limiter la casse « budgétaire », à rouler calmement pour économiser des pneus neufs (à 300€ pièce...) et ne pas risquer d’abîmer inutilement l’auto.
Nous tenons toutefois à rejoindre l'arrivée pour glaner quelques primes (notre 6e place ouvre droit à 1 000 € de bons d’achat Renault Sport), marquer des points pour notre team Chazel – Marc de Passorio, et surtout profiter au maximum de ce qui sera sûrement notre dernier rallye. L'auto toujours aussi plaisante nous le permettra aisément, d'autant que, sans obligation de "claquer" des temps, nous privilégions la glisse au chrono… avec parfois un peu trop d'optimisme ! (voir vidéo à 2.28).
C'est donc avec un grand sourire que nous franchissons le podium d’arrivée, bourrés d'images dans la tête, conscients du privilège vécu durant ces 18 mois passés au sein des trophées Renault Sport.
Bilan du rallye
De (très) loin, nous étions les témoins privilégiés de l'intense bagarre qui opposait l'équipage Laurent Clutier/Brice Brun et Romain Salinas/Benjamin Micheli en Trophée Twingo R2. Cette fois, c'est ce dernier qui l'a emporté pour 3 petites secondes d'avance sur 240km de chrono ! (voir le résumé complet ici).
Leur place au classement général laisse rêveur (15e et 16e devant une Clio R3 et… une Porsche 911 GT+ !) et prouve le potentiel et l'efficacité d'une petite auto qui se frotte aux « grosses » pour un budget bien moindre. Le tout avec le charme d'une architecture typique (moteur atmosphérique, boite mécanique à commande séquentielle), toujours terriblement attachante sur le plan du plaisir de pilotage. Dès lors, la R2 est à vendre mais… nous voulons la garder !
Et après ?
A moins de trouver rapidement un nouveau partenaire, le Trophée Twingo R2 est terminé pour nous cette année. Vous serez informés de la suite des événements, qu’ils reprennent avant ou après le terme de la saison 2012. L'erreur ici est peut-être d'avoir débuté l'aventure il y a 18 mois car, de passion, le rallye est devenu… une drogue. A très bientôt, nous l’espérons.
- Revivez notre saison 2011 en Twingo R1
- Revivez notre saison 2012 en Twingo R2 Evo

Un morceau de bravoure...
Le rallye du Rouergue ne nous avait pas vraiment souri l'an dernier en Twingo R1: deux crevaisons à déplorer sur ce parcours très sale, tapi de caillasses ramenées par les concurrents partis en tête… qui sont autant de pièges à éviter pour ne pas sortir de la route.
Nous partons donc sur un rythme soutenu, mais prudent sur les deux premières spéciales. La voiture elle, nous séduit totalement: sur ce parcours, plus serré qu'au dernier rallye des Vins de Mâcon, la Twingo R2 Evo bondit de virages en virages avec une agilité peu commune. Le train avant plonge dans les cordes, l'arrière le suit dans une légère dérive et la suspension encaisse les pires secousses en faisant parfois décoller l'auto sans la faire « raquetter ».
Ajouté au moteur vivant (195 ch pour déplacer 1 030 kg) et à la boîte séquentielle rapide, ce comportement ravit nos esprits ainsi que le chrono : nous pointons au 4e rang à l’issue des 38 premiers kilomètres de spéciales, sans avoir pris de gros risques. Tout s’annonce pour le mieux.
Nuit fatale
La prudence reste de mise à l’entame de la boucle de nuit qui devrait faire des victimes. Nous en serons d'ailleurs les premières... Quelques mètres après le départ, la Twingo survire sur des graviers en sortie d’un virage lent, et vient frotter un talus de l’avant. Hélas, le bouclier reste bloqué sous l'auto et nous obligé à la lever au cric pour le dégager. Résultat ? 6
minutes perdues sur une touchette anodine, et une galère qui commence : il ne nous reste plus qu'un seul phare au lieu des huit que comptent normalement la Twingo R2 munie de ses feux additionnels ! Autant dire que nous devons parcourir la boucle nocturne à la lueur d’une bougie (voir vidéo à 2.08)...
Objectif : faire le spectacle !
Notre mésaventure de la veille a couté cher : le concurrent le plus proche dispose déjà de 8 minutes d’avance. Un gouffre impossible à remonter et qui nous contraint, pour limiter la casse « budgétaire », à rouler calmement pour économiser des pneus neufs (à 300€ pièce...) et ne pas risquer d’abîmer inutilement l’auto.
Nous tenons toutefois à rejoindre l'arrivée pour glaner quelques primes (notre 6e place ouvre droit à 1 000 € de bons d’achat Renault Sport), marquer des points pour notre team Chazel – Marc de Passorio, et surtout profiter au maximum de ce qui sera sûrement notre dernier rallye. L'auto toujours aussi plaisante nous le permettra aisément, d'autant que, sans obligation de "claquer" des temps, nous privilégions la glisse au chrono… avec parfois un peu trop d'optimisme ! (voir vidéo à 2.28).
C'est donc avec un grand sourire que nous franchissons le podium d’arrivée, bourrés d'images dans la tête, conscients du privilège vécu durant ces 18 mois passés au sein des trophées Renault Sport.
Bilan du rallye
De (très) loin, nous étions les témoins privilégiés de l'intense bagarre qui opposait l'équipage Laurent Clutier/Brice Brun et Romain Salinas/Benjamin Micheli en Trophée Twingo R2. Cette fois, c'est ce dernier qui l'a emporté pour 3 petites secondes d'avance sur 240km de chrono ! (voir le résumé complet ici).
Leur place au classement général laisse rêveur (15e et 16e devant une Clio R3 et… une Porsche 911 GT+ !) et prouve le potentiel et l'efficacité d'une petite auto qui se frotte aux « grosses » pour un budget bien moindre. Le tout avec le charme d'une architecture typique (moteur atmosphérique, boite mécanique à commande séquentielle), toujours terriblement attachante sur le plan du plaisir de pilotage. Dès lors, la R2 est à vendre mais… nous voulons la garder !
Et après ?
A moins de trouver rapidement un nouveau partenaire, le Trophée Twingo R2 est terminé pour nous cette année. Vous serez informés de la suite des événements, qu’ils reprennent avant ou après le terme de la saison 2012. L'erreur ici est peut-être d'avoir débuté l'aventure il y a 18 mois car, de passion, le rallye est devenu… une drogue. A très bientôt, nous l’espérons.
- Revivez notre saison 2011 en Twingo R1
- Revivez notre saison 2012 en Twingo R2 Evo

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