Un spécialiste de l'autopartage lance un service basé sur un parc de véhicules de particuliers.
On voit, depuis quelque temps, que les frontières des différents modes de mobilité alternative à la voiture individuelle deviennent poreuses. Jusqu’ici, il y avait la location pure, l’autopartage, le covoiturage, la voiture particulière.
A la faveur de l’Internet, de l’essor du développement durable et de la perspective de rentabiliser ses biens, des sites Internet proposent à des particuliers de louer leur véhicule à d’autres : Zilok, Voiturelib.
De la même façon que les vendeurs professionnels se sont servis des sites Internet de commerce entre particuliers (e-Bay, PriceMinister) pour étendre leur rayonnement, des sociétés de location se servent de Zilok et de Voiturelib pour capter pareillement des clients qui ne viendraient pas chez eux par leur enseigne !
En ce qui concerne le covoiturage, de privé, il est devenu plébiscité par les collectivités territoriales ou les grandes entreprises avec l’appui d’aires physiques.
Une nouvelle forme d'autopartage
L’autopartage était l’apanage d’initiatives publiques ou privées soutenues, subventionnées par les collectivités. Voici l’autopartage privé entre particuliers.
Le site Internet Cityzencar lance, en effet, son offre singulière et spécifique. Dans l’immédiat, il recense les souscriptions d’usagers intéressés afin de créer l’embryon de la communauté qui fonde son concept.
Le fondateur connaît bien le domaine et la problématique. Militant de la « consommation collaborative », Nicolas Le Douarec a été à l’origine de Mobizen. Une fois sa société rachetée par Veolia, le groupe de
services l’a chargé de concevoir et de porter la candidature à l’Autolib parisien. La victoire remportée par Bolloré, N. Le Douarec a immédiatement lancé son concept Cityzencar.
Trait d’union
Cityzencar est singulier car il conjugue la mise à disposition de voitures de particuliers et l’autopartage classique.
En effet, alors que le premier schéma oblige à prendre possession du véhicule auprès de son propriétaire, le nouveau venu automatise le processus de location. La société va équipera, en effet, le véhicule de chaque membre d’un boîtier, comme dans l’autopartage conventionnel.
Le boîtier, implanté de façon invisible dans le véhicule, sera le “cerveau” de la transaction : il accepte l’ouverture le portière à partir du téléphone mobile du locataire qui trouve la clé du véhicule dans la boîte à gants, enregistre les données de la location et relève même des informations censées concrétiser le type de conduite de l’usager, afin d’en façonner son “profil”.
Prix libres et, donc, pluriels
L’adhérent acquittera une cotisation d’abonnement et de location du boîtier, dont le montant n’a pas encore été communiqué. Les véhicules seront à disposition des usagers potentiels selon les plages horaires indiquées par leur propriétaire.
Comme dans la location entre particuliers et le covoiturage, c’est également chaque propriétaire qui fixera librement son prix, le site Internet indiquant le prix moyen constaté. Le locataire reçoit la notification de l’accord de location et de la mise à disposition du véhicule par SMS.
Comme l’avait éprouvé Zilok lors de l’émergence de la location de véhicules entre particuliers, ce type de service se heurte à l’écueil de l’assurance. Zilok a trouvé une compagnie qui accepte de couvrir le risque de l’usage temporaire. Cityzencar est, de la même façon, en quête d’un partenaire.
Challenge
Le créateur de Cityzencar a lancé la souscription le 5 janvier. Une semaine plus tard, il disait avoir déjà enregistré 200 adhésions et 20 voitures.
Le grand intérêt de l’initiative est de recourir aux véhicules des particuliers, ce qui évite à la société initiatrice de les acheter. Le parc est la quadrature du
cercle du concept de l’autopartage puisqu'il doit être bien dimensionné pour répondre à la demande de location sans obérer le compte d’exploitation.
L’écueil que rencontrera le service sera la disponibilité aléatoire des véhicules puisque les particuliers les céderont à leurs heures de non-usage mais, si le concept marche, le nombre de véhicules sera peut-être en mesure de constituer une offre cohérente et d’assurer une couverture convenable.
A la faveur de l’Internet, de l’essor du développement durable et de la perspective de rentabiliser ses biens, des sites Internet proposent à des particuliers de louer leur véhicule à d’autres : Zilok, Voiturelib.
De la même façon que les vendeurs professionnels se sont servis des sites Internet de commerce entre particuliers (e-Bay, PriceMinister) pour étendre leur rayonnement, des sociétés de location se servent de Zilok et de Voiturelib pour capter pareillement des clients qui ne viendraient pas chez eux par leur enseigne !
En ce qui concerne le covoiturage, de privé, il est devenu plébiscité par les collectivités territoriales ou les grandes entreprises avec l’appui d’aires physiques.
Une nouvelle forme d'autopartage
L’autopartage était l’apanage d’initiatives publiques ou privées soutenues, subventionnées par les collectivités. Voici l’autopartage privé entre particuliers. Le site Internet Cityzencar lance, en effet, son offre singulière et spécifique. Dans l’immédiat, il recense les souscriptions d’usagers intéressés afin de créer l’embryon de la communauté qui fonde son concept.
Le fondateur connaît bien le domaine et la problématique. Militant de la « consommation collaborative », Nicolas Le Douarec a été à l’origine de Mobizen. Une fois sa société rachetée par Veolia, le groupe de
services l’a chargé de concevoir et de porter la candidature à l’Autolib parisien. La victoire remportée par Bolloré, N. Le Douarec a immédiatement lancé son concept Cityzencar.Trait d’union
Cityzencar est singulier car il conjugue la mise à disposition de voitures de particuliers et l’autopartage classique.
En effet, alors que le premier schéma oblige à prendre possession du véhicule auprès de son propriétaire, le nouveau venu automatise le processus de location. La société va équipera, en effet, le véhicule de chaque membre d’un boîtier, comme dans l’autopartage conventionnel.
Le boîtier, implanté de façon invisible dans le véhicule, sera le “cerveau” de la transaction : il accepte l’ouverture le portière à partir du téléphone mobile du locataire qui trouve la clé du véhicule dans la boîte à gants, enregistre les données de la location et relève même des informations censées concrétiser le type de conduite de l’usager, afin d’en façonner son “profil”.
Prix libres et, donc, pluriels
L’adhérent acquittera une cotisation d’abonnement et de location du boîtier, dont le montant n’a pas encore été communiqué. Les véhicules seront à disposition des usagers potentiels selon les plages horaires indiquées par leur propriétaire.
Comme dans la location entre particuliers et le covoiturage, c’est également chaque propriétaire qui fixera librement son prix, le site Internet indiquant le prix moyen constaté. Le locataire reçoit la notification de l’accord de location et de la mise à disposition du véhicule par SMS.Comme l’avait éprouvé Zilok lors de l’émergence de la location de véhicules entre particuliers, ce type de service se heurte à l’écueil de l’assurance. Zilok a trouvé une compagnie qui accepte de couvrir le risque de l’usage temporaire. Cityzencar est, de la même façon, en quête d’un partenaire.
Challenge
Le créateur de Cityzencar a lancé la souscription le 5 janvier. Une semaine plus tard, il disait avoir déjà enregistré 200 adhésions et 20 voitures.
Le grand intérêt de l’initiative est de recourir aux véhicules des particuliers, ce qui évite à la société initiatrice de les acheter. Le parc est la quadrature du
cercle du concept de l’autopartage puisqu'il doit être bien dimensionné pour répondre à la demande de location sans obérer le compte d’exploitation. L’écueil que rencontrera le service sera la disponibilité aléatoire des véhicules puisque les particuliers les céderont à leurs heures de non-usage mais, si le concept marche, le nombre de véhicules sera peut-être en mesure de constituer une offre cohérente et d’assurer une couverture convenable.
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Bonjour, est ce vraiment une diversification de l'autopartage, cette pratique meconnue, souvent confondue avec le covoiturage, ou est ce une evolution naturelle, qui approche la pratique du coeur meme de la raison d'etre de la micro location de voiture : augmenter la capacité utile exploitable des investissements automobiles
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